Archives des Contrefaçon chaussures - Faux.fr https://faux.fr/tag/contrefacon-chaussures/ Actualités sur l'anti-contrefaçon et le phishing : faux emails, faux sites web Thu, 21 Aug 2025 15:01:54 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.3.1 https://faux.fr/wp-content/uploads/2020/04/cropped-logo-faux-32x32.png Archives des Contrefaçon chaussures - Faux.fr https://faux.fr/tag/contrefacon-chaussures/ 32 32 Quand de fausses chaussures Kodiak font faux pas : la marque piétine sur les noms de domaine litigieux https://faux.fr/contrefacon/lutte-contrefacon-chaussures-marque/quand-de-fausses-chaussures-kodiak-font-faux-pas-la-marque-pietine-sur-les-noms-de-domaine-litigieux/ Thu, 21 Aug 2025 14:54:04 +0000 https://faux.fr/?p=2541 Deux noms de domaines litigieux ont visé la marque de chaussures Kodiak : et . Ils ont servi de vitrines commerciales trompeuses en exploitant le nom KODIAK.

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Deux noms de domaines litigieux ont visé la marque de chaussures Kodiak : <kodiakbootssverige.com> et <kodiakshoescanada.com>. Ils ont servi de vitrines commerciales trompeuses en exploitant le nom KODIAK. Ils ont copié logos, signes figuratifs et visuels officiels. Ainsi, ils ont créé une confusion immédiate chez l’internaute.

Kodiak, une marque forte et centenaire

Kodiak incarne la botte de travail robuste. Depuis 1910, la marque conçoit des chaussures pour le terrain, la ville et les métiers exigeants. Elle revendique une offre de sécurité, de confort et de durabilité. Son site officiel met en avant un héritage canadien clair. Le positionnement reste simple : fabriquer des bottes de qualité pour les usages réels. De plus, l’assortiment couvre le quotidien et les environnements professionnels. Cette promesse légitime la vigilance face aux détournements, surtout lorsque des acteurs tiers utilisent la marque pour attirer un faux trafic et vendre des produits non autorisés.

Des sites “miroirs” qui usurpent la marque

Les deux noms de domaine ont affiché des boutiques en ligne. Ils ont « promis » des bottes et chaussures Kodiak à prix attractifs. En réalité, les pages ont repris la marque KODIAK, ses représentations et des images provenant de l’univers officiel. Donc, l’internaute a perçu un site “de la marque”. C’était l’objectif. Or, cette construction détourne la réputation et la confiance. Elle capte des ventes au détriment du titulaire légitime. Elle expose aussi l’acheteur à de la contrefaçon et à la fraude au paiement.

Le test UDRP, point par point

La Politique UDRP repose sur trois critères. D’abord, la similarité : les signes « KODIAK » dominent les deux domaines. L’ajout de termes géographiques ou produits (“boots”, “shoes”, “sverige”, “canada”) n’a pas suffi. Ensuite, l’absence de droits : aucun mandat, aucune licence, aucun usage loyal n’a été établi. Les sites ont visé une activité commerciale, non une fan page ou un revendeur autorisé. Enfin, la mauvaise foi : les contenus ont copié la marque et ses visuels. Par conséquent, l’intention de se faire passer pour la source officielle ressort clairement. Le schéma est typique du cybersquatting marchand.

Chaussures Kodiak : confusion, détournement, et décision de transfert

Le panel a constaté l’imitation dans cette décision D2023-2359. Il a noté la reproduction de signes officiels et de photos produits. Par ailleurs, il a retenu l’absence d’intérêt légitime. Il a conclu à un enregistrement et un usage de mauvaise foi. Ainsi, la décision a ordonné le transfert de <kodiakbootssverige.com> et <kodiakshoescanada.com>. Cette issue protège la marque. Elle protège aussi le consommateur. Elle rappelle surtout l’efficacité de la voie extrajudiciaire quand la preuve est documentée.

Un défendeur récurrent : Web Commerce Communications

Le défendeur identifié dans ce dossier, Web Commerce Communications, revient souvent dans des affaires comparables. Son mode opératoire est connu : multiplier des domaines thématiques, mimer les marques et drainer un trafic confus. L’objectif est simple : monétiser une apparence de légitimité. Dès lors, la veille devient essentielle. Les titulaires doivent réagir vite et documenter chaque capture d’écran, chaque page produit et chaque élément de tromperie. Pour suivre d’autres dossiers impliquant cet acteur, consultez notre rubrique dédiée : Web Commerce Communications

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🩱 Quand la marque de shapewear Skims gaine des sites de contrefaçon https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/shapewear-skims-gaine-des-sites-de-contrefacon/ Tue, 05 Aug 2025 07:50:21 +0000 https://faux.fr/?p=2499 La marque shapewear Skims a été la cible d’une attaque massive de cybersquatting de 37 noms de domaine enregistrés sans droit, utilisés pour vendre de la contrefaçon. Le défendeur, Web Commerce Communications, a tenté d’exploiter la notoriété de la marque.

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La marque shapewear Skims a été la cible d’une attaque massive de cybersquatting. Une affaire UDRP, rendue par l’OMPI, concerne 37 noms de domaine enregistrés sans droit, utilisés pour vendre de la contrefaçon. Le défendeur, Web Commerce Communications, a tenté d’exploiter la notoriété de la marque. Il a été sanctionné.

Une marque Skims au succès mondial

SKIMS, marque américaine cofondée par Kim Kardashian et Jens Grede, propose du shapewear, des sous-vêtements, des vêtements de sport et des articles de détente. La marque se distingue par son inclusivité, ses tailles variées et son marketing puissant. Le site officiel, skims.com, attire une clientèle internationale fidèle. Son image haut de gamme en fait une cible fréquente pour les contrefacteurs.

Des noms de domaine pour tromper les consommateurs

Les noms de domaine visés par la plainte reprennent tous la marque SKIMS. Ils ciblent des pays spécifiques, comme :

  • <skims-argentina.com>

  • <skims-australia.com>

  • <skimsbelgium.com>

  • <skims-canada.com>

  • <skimsusa.com>

Ils redirigeaient principalement vers des sites frauduleux. Ces pages affichaient le logo SKIMS, des photos officielles de produits, et utilisaient la marque déposée. Les visiteurs pouvaient y acheter de prétendus produits SKIMS à prix cassés. Aucun avertissement légal n’était affiché. Aucune clause de non-responsabilité n’était visible. Certains sites mentionnaient même des droits d’auteur, renforçant l’illusion de légitimité.

Une décision UDRP exemplaire

La société Skims Body Inc. a prouvé que les noms de domaine étaient :

  • confusément similaires à ses marques,

  • enregistrés sans droit,

  • et utilisés de mauvaise foi.

Le défendeur ne disposait d’aucune autorisation. Il a agi pour tirer profit de la réputation de Skims. L’expert UDRP a donc ordonné le transfert des 37 noms de domaine au plaignant.

Un acteur récidiviste : Web Commerce Communications

Le défendeur, Web Commerce Communications Limited, est un habitué des décisions UDRP. Ce nom revient souvent dans des affaires de cybersquatting et de vente de contrefaçons.

📌 Consultez toutes les affaires liées à cet acteur sur notre page dédiée.

Il utilise toujours la même méthode : enregistrer des noms proches de marques connues, créer des sites trompeurs, et détourner les consommateurs. Ces pratiques nuisent gravement aux marques et à la confiance des acheteurs.

Pourquoi surveiller les noms de domaine est indispensable

L’affaire shapewear Skims est un exemple clair. Le cybersquattage ne touche pas seulement les grandes entreprises technologiques. Les marques de mode, de beauté et de sport sont de plus en plus ciblées. Une vigilance constante est essentielle.

➡ En surveillant activement les noms de domaine, une marque peut anticiper les attaques et protéger sa réputation.

La procédure UDRP n° D2023-4777 a permis à Skims Body Inc. de reprendre le contrôle de 37 noms de domaine frauduleux. Grâce à cette action rapide, la marque a fait retirer des sites qui proposaient des produits contrefaits. L’affaire illustre l’importance de la défense active des marques sur Internet.


Vous êtes confronté à du cybersquatting ou à de la contrefaçon en ligne ?
Solidnames vous accompagne dans la surveillance, la gestion et la récupération de noms de domaine litigieux.

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Chaussures Rothy’s : un faux pas numérique corrigé par l’OMPI https://faux.fr/contrefacon/lutte-contrefacon-chaussures-marque/chaussures-rothys-un-faux-pas-numerique-corrige-par-lompi/ Mon, 28 Jul 2025 10:36:30 +0000 https://faux.fr/?p=2475 Les chaussures Rothy’s viennent d’être au cœur d’un litige UDRP. La marque américaine a obtenu le transfert du nom de domaine . L’OMPI a jugé que le site associé cherchait à tromper les consommateurs.

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Les chaussures Rothy’s viennent d’être au cœur d’un litige UDRP. La marque américaine a obtenu le transfert du nom de domaine <rothy.shop>. L’OMPI a jugé que le site associé cherchait à tromper les consommateurs. Il utilisait la marque, les logos et les visuels officiels. Objectif : vendre des chaussures contrefaites.

👟 Rothy’s : une marque engagée dans la mode durable

Rothy’s est une entreprise américaine innovante. Elle conçoit des chaussures à partir de matériaux recyclés, comme des bouteilles plastiques. La marque se distingue par son engagement environnemental et son design épuré. Elle vend ses produits uniquement via son site rothys.com et dans ses propres boutiques. Les chaussures Rothy’s sont reconnues pour leur confort et leur élégance. Leur réputation attire malheureusement les fraudeurs.

🚨 Un nom de domaine trompeur ciblant les chaussures Rothy’s

Le défendeur a enregistré le nom de domaine <rothy.shop>. Il a ensuite lancé un site qui imitait celui du plaignant. Le site utilisait les marques ROTHY’S, les logos officiels et des images copiées du site original. Il proposait à la vente de fausses chaussures Rothy’s.

Le plaignant a fourni plusieurs preuves. Il a notamment montré qu’une facture générée via ce site avait été bloquée par PayPal. La plateforme soupçonnait une arnaque.

Le nom de domaine a été enregistré après le dépôt des marques ROTHY’S. Le site cherchait clairement à créer une confusion. Il visait à faire croire à un lien avec la véritable entreprise Rothy’s. Le plaignant a donc demandé le transfert du domaine.

⚖ L’OMPI tranche en faveur de Rothy’s

Dans cette décision, le panel UDRP a reconnu la confusion manifeste entre le nom de domaine et les marques ROTHY’S. Il a constaté que le défendeur n’avait aucun droit légitime sur ce nom. Il n’a pas répondu à la plainte.

Le site web en question utilisait les éléments visuels de la marque sans autorisation. Il proposait des produits similaires à ceux du plaignant. Le but était de tromper les consommateurs.

L’arbitre a jugé que le défendeur avait agi de mauvaise foi. Il a perturbé l’activité du plaignant et nui à son image. Il a donc ordonné le transfert du nom de domaine <rothy.shop> à Rothy’s.

👠 Chaussures Rothy’s : des cibles fréquentes de la contrefaçon

Ce cas n’est pas isolé. Les chaussures Rothy’s attirent régulièrement des imitateurs. Leur succès commercial en fait une cible privilégiée des fraudeurs. Ces derniers copient marques, visuels et noms de domaine pour vendre de la contrefaçon.

Les consommateurs risquent alors d’acheter des produits de mauvaise qualité. Ils s’exposent aussi à des pertes financières.

Pour mieux comprendre l’ampleur du phénomène, consultez notre page dédiée :
👉 Lutte contre la contrefaçon de chaussures de marque

✅ Une surveillance essentielle pour protéger la marque

Cette affaire montre l’importance d’une surveillance active des noms de domaine. Les titulaires de marques doivent rester vigilants. Une réaction rapide limite les dégâts causés par un site frauduleux.

La procédure UDRP reste un outil efficace. Elle permet d’obtenir le transfert d’un nom de domaine en cas d’abus manifeste. Encore faut-il rassembler les preuves nécessaires.

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De faux sites de chaussures de la marque Loeffler Randall visent la France https://faux.fr/contrefacon/lutte-contrefacon-chaussures-marque/faux-sites-chaussures-marque-loeffler-randall-france/ Wed, 04 Jun 2025 04:42:44 +0000 https://faux.fr/?p=2386 La marque Loeffler Randall obtient gain de cause dans une affaire UDRP contre un réseau de sites frauduleux exploitant son nom via des noms de domaine cybersquattés dont un cible la France.

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La marque Loeffler Randall obtient gain de cause dans une affaire UDRP contre un réseau de sites frauduleux exploitant son nom via des noms de domaine cybersquattés dont un cible la France. La décision a été rendue par le Centre d’arbitrage et de médiation de l’OMPI. Elle met ainsi en lumière des pratiques particulièrement agressives de cybersquattage ciblant les consommateurs français.

Loeffler Randall : une marque new-yorkaise de luxe au rayonnement international

Fondée à New York en 2004, Loeffler Randall conçoit des chaussures, sacs et accessoires haut de gamme pour femmes. Reconnue pour son style élégant et contemporain, la marque s’adresse à une clientèle féminine raffinée à la recherche de produits de qualité. Loeffler Randall distribue ses créations en ligne via son site officiel loefflerrandall.com. De plus, elle le fait également dans plusieurs points de vente physiques dans le monde. Ils comprennent aussi l’Europe. Elle jouit d’une notoriété croissante sur le marché français. Dans ces conditions, cela en fait une cible privilégiée pour les contrefacteurs numériques.

De faux sites vendeurs de contrefaçons Loeffler Randall ciblant la France

Dans l’affaire UDRP D2023-2116, dix noms de domaine ont été enregistrés en intégrant directement la marque Loeffler Randall. A ce titre, ils ont parfois été accompagnée d’éléments géographiques comme « france » pour cibler les internautes français (ex : <loefflerrandallfrance.com>). Ces noms de domaine sont des sites web frauduleux reprenant visuellement l’univers graphique officiel de la marque.

Les sites présentent des produits estampillés « Loeffler Randall ». De plus, ils sont alors disponibles à la vente à des prix très attractifs. La société titulaire de la marque a démontré que ces articles sont des contrefaçons.

Elles usurpent illégalement son image de marque, ses signes distinctifs et induisent ainsi les consommateurs en erreur.

L’OMPI a estimé que ces noms de domaine ont été enregistrés de mauvaise foi. Ils l’ont été dans le seul but de tirer profit de la renommée de la marque. A ce titre, ils l’ont fait en dupant les acheteurs potentiels. La similarité entre les noms de domaine litigieux et la marque enregistrée a ainsi été jugée manifeste.

L’expert OMPI a donc ordonné le transfert immédiat des noms de domaines à Loeffler Randall.

Un contrefacteur bien connu : Web Commerce Communications

Le défendeur dans cette procédure n’est autre que Web Commerce Communications Limited. Elle est d’ailleurs souvent mentionné dans des affaires similaires. Cette entité apparaît fréquemment dans des affaires de cybersquatting, usurpation et vente de faux produits. Elle est régulièrement citée dans des décisions UDRP pour des comportements similaires de parasitisme de marque et mise en ligne de faux sites marchands.

👉 Voir nos articles liés à Web Commerce Communications

La décision rendue dans l’affaire Loeffler Randall illustre encore une fois les dangers du cybersquatting pour les marques internationales et leurs consommateurs. Les contrefacteurs utilisent souvent des noms de domaine très proches du domaine officiel.

Ils le font pour capter du trafic, mai aussi crédibiliser leurs faux sites tout en écoulant des marchandises illicites.

Les leçons de cette affaire pour les marques

Cette affaire souligne donc l’importance pour les titulaires de marques de :

  • Mettre en place une surveillance active des noms de domaine ;
  • Engager aussi des procédures extrajudiciaires UDRP en cas d’abus manifeste ;
  • Faire appel à des spécialistes pour récupérer rapidement les noms de domaines frauduleux ;
  • Sensibiliser les consommateurs aux risques de contrefaçon en ligne.

Chez Solidnames, nous accompagnons les marques, cabinets de propriété intellectuelle et avocats dans la défense stratégique de leurs noms de domaine. Cette décision UDRP en faveur de Loeffler Randall France en est un exemple concret et inspirant.

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Des chaussures Bella Belle à trop bas prix pour être vraies https://faux.fr/contrefacon/lutte-contrefacon-chaussures-marque/chaussures-bella-belle-bas-prix/ Wed, 19 Mar 2025 02:43:29 +0000 https://faux.fr/?p=2270 Un litige a opposé Bella Belle LLC, une entreprise américaine de vente de chaussures, à un individu chinois concernant l'utilisation frauduleuse du nom de domaine .

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Un litige a opposé Bella Belle LLC, une entreprise américaine de vente de chaussures, à un individu chinois concernant l’utilisation frauduleuse du nom de domaine <thebellabelle.com>. L’affaire a été arbitrée par l’ADR Forum, qui a finalement statué en faveur de Bella Belle LLC.

Bella Belle : une marque de référence pour les chaussures de mariage

Bella Belle est une marque américaine spécialisée dans les chaussures de mariage et de cérémonie. Réputée pour son savoir-faire et son design élégant, l’entreprise propose des modèles raffinés et confortables pour les mariées et leurs invitées. Ses collections sont disponibles sur son site officiel www.bellabelleshoes.com . Elles sont d’ailleurs très prisées pour leur qualité artisanale et leur esthétisme.

Un mariage est toujours un moment spécial avec son traditionnel gâteau, ses costumes et les cadeaux !

Usurpation de l’identité des chaussures Bella Belle en ligne

Le litige a commencé lorsque Bella Belle LLC a constaté que le nom de domaine <thebellabelle.com> a été enregistré par un tiers. Ce dernier n’a pas de lien avec l’entreprise.

Le site en question utilise des éléments distinctifs de la marque. Il reprend notamment son logo et des photos officielles de ses produits, dans le but de tromper les consommateurs.

En outre, ce site propose des chaussures Bella Belle à des prix anormalement bas.

Cette stratégie vise à attirer des clients en leur faisant croire qu’ils achètent des produits authentiques à prix réduit.

Récupération des données personnelles des internautes trompés

Pire encore, le site incite les internautes à fournir des informations personnelles et financières sensibles. Il réclame noms, adresses et numéros de carte bancaire.

Ce type de fraude en ligne est connu sous le nom de « phishing ». C’est une technique couramment utilisée par les cybercriminels pour dérober des données.

Face à ces preuves accablantes, Bella Belle LLC a saisi l’ADR Forum. Il s’agit d’une instance de résolution des conflits liés aux noms de domaine. Dans sa décision numéro FA2304002041024, il a été confirmé que le site <thebellabelle.com> utilise le nom de la marque de manière trompeuse. Il n’ a aucun droit, ni intérêt légitime.

L’ADR Forum a conclu que le défendeur a enregistré et exploité ce nom de domaine de mauvaise foi. La décision a donc été prise de transférer le domaine <thebellabelle.com>. Bella Belle LLC peut alors le récupérer. Cela a ainsi mis fin à cette usurpation d’identité.

Cette affaire souligne l’importance de la vigilance face aux faux sites proposant des produits à des prix défiant toute concurrence.

Pour acheter des chaussures Bella Belle en toute sécurité, il est recommandé de se rendre exclusivement sur le site officiel de la marque. Les consommateurs doivent également être attentifs aux signaux d’alerte, tels que des réductions excessives ou des demandes d’informations bancaires suspectes.

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Les chaussures de trekking AKU en marche contre la contrefaçon https://faux.fr/contrefacon/lutte-contrefacon-chaussures-marque/chaussures-trekking-aku/ Fri, 14 Feb 2025 01:14:42 +0000 https://faux.fr/?p=2216 Les chaussures AKU sont une référence incontournable dans le domaine du trekking et des activités de plein air. Une reconnaissance qui attire les contrefacteurs.

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Les chaussures AKU sont une référence incontournable dans le domaine du trekking et des activités de plein air. Une reconnaissance qui attire les contrefacteurs.

Spécialisée dans la fabrication de chaussures techniques, l’entreprise italienne AKU Italia S.R.L. a su s’imposer comme un leader sur le marché international. Ce fabricant de chaussures italien produit des modèles pour la montagne et les loisirs en contact avec la nature.

Fondée en 1990, la marque a été officiellement enregistrée en 1993 et continue d’être renouvelée. Aujourd’hui, AKU possède plusieurs sites de production en Europe et exporte ses produits dans plus de 50 pays, dont l’Amérique du Nord, l’Asie et l’Australie. Son expertise et son savoir-faire lui permettent de produire près de 280 000 paires de chaussures par an.

Les chaussures AKU sont conçues pour répondre aux besoins des randonneurs et professionnels. Elles sont utilisées par des unités militaires prestigieuses, telles que l’armée danoise, britannique et suisse. Leur conception repose sur des technologies avancées. A ce titre, elles garantissent confort, durabilité et performance sur tous les terrains.

En raison de sa renommée, AKU est confrontée à des tentatives d’usurpation de son identité. Plusieurs noms de domaine intégrant la marque AKU ont été enregistrés de manière frauduleuse. Certains sites utilisent d’ailleurs le logo et les visuels officiels de la marque pour vendre de fausses chaussures AKU.

AKU, une marque de chaussures protégée contre les contrefaçons

En conséquence, l’entreprise a engagé une procédure extrajudiciaire « UDRP » pour protéger son image et son marché.

La décision D2023-1482 auprès de l’OMPI porte sur 14 noms de domaine. Ils reproduisent la marque associée à des pays (ex : Espagne, Italie, Roumanie…) ou des termes liés à son activité comme chaussures ou soldes.

Si les noms de domaine litigieux ont des titulaires différents, la marque italienne a réussi à prouver qu’il s’agit du même réseau.

En effet, tous les noms de domaine litigieux :

  • partagent le même registraire.
  • sont soit inactifs, soit liés à des sites web présentant les images officielles des produits et des supports marketing protégés par le droit d’auteur d’AKU, et proposant à la vente des produits AKU présumés.
  • ont été enregistrés à des intervalles de temps similaires.
  • partagent un modèle de dénomination similaire incorporant la marque du plaignant et des termes géographiques et/ou descriptifs liés aux chaussures AKU.

Parmi les noms des contrefacteurs, il y a notamment Web Commerce Communications Limited bien connu dans nos colonnes de Faux.fr.

Dans ces conditions, l’entreprise remporte alors sa décision « UDRP » consolidée.

Il faut rappeler que les chaussures AKU sont synonymes de qualité et d’innovation. Afin de garantir aux consommateurs des produits authentiques, il est essentiel d’acheter uniquement via les canaux officiels de la marque.

Avec son expertise et sa solide réputation, AKU continue ainsi d’être une marque de confiance pour tous les passionnés de trekking en faisant disparaître les sites de contrefaçon de chaussures de sport.

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Aquatalia botte un faux site en dehors du web https://faux.fr/contrefacon/lutte-contrefacon-chaussures-marque/aquatalia-bottes/ Wed, 22 Jan 2025 05:02:02 +0000 https://faux.fr/?p=2189 Le magasin de chaussures et bottes Aquatalia remporte une procédure extrajudiciaire « UDRP » contre un faux site web hébergé sur un nom de domaine cybersquatté.

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Le magasin de chaussures et bottes Aquatalia remporte une procédure extrajudiciaire « UDRP » contre un faux site web hébergé sur un nom de domaine cybersquatté.

Aquatalia est un spécialiste international du marketing en ligne de chaussures. L’entreprise se veut être une « destination de luxe pour trouver les meilleures chaussures de créateurs italiens pour femmes et hommes ».

Fondée en 1994 et fabriquée en Italie, Aquatalia est connue pour offrir la « meilleure combinaison » de mode, d’artisanat et de confort dans les chaussures de luxe .

Par ailleurs, la société détient notamment un enregistrement pour la marque AQUATALIA. A ce titre, elle est déposée auprès de l’Office des brevets et des marques des États-Unis (« USPTO ») depuis 2013.

De plus, la marque exploite son site e-commerce via le nom de domaine <aquatalia.com>.

Pourtant, le contrefacteur Web Commerce Communications Limited a enregistré le nom de domaine <aquataliabootscanada.com> le 30 janvier 2023.

Cette firme basée en Malaisie a régulièrement été impliquée dans des affaires de contrefaçon. Elle est très active dans les litiges liés aux marques de chaussures comme Clarks, Crocs, GFore, Sebago ou Tretorn.

En conséquence, la marque italienne a engagé une procédure extrajudiciaire « UDRP » numéro FA2303002035055 auprès du FORUM

Imitation du site officiel d’Aquatalia

Dans ce litige, le nom de domaine est similaire au point de prêter à confusion avec la marque AQUATALIA.

En effet, il intègre la marque dans son intégralité. De plus, il ajoute le terme générique « boots », qui se rapporte directement au modèle commercial de la marque, ainsi que du terme géographique « canada », qui identifie l’un des pays dans lesquels elle exerce ses activités.

Le cybersquatteur utilise le nom de domaine pour se faire passer Aquatalia afin de détourner les internautes vers son propre site web concurrent.

Ce dernier imite l’apparence du site officiel. A cet égard, il affiche de manière visible la marque tout en prétendant vendre ses chaussures, bottes ou bottines.

Dans ces conditions, l’utilisation du nom de domaine perturbe l’activité de la marque.

L’expert conclut que Web Commerce Communications a enregistré et utilise désormais le nom de domaine de mauvaise foi.

En conclusion, il ordonne le transfert du nom de domaine litigieux à la marque née en Italie.

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Freedom Moses met une claque à un réseau de contrefaçon https://faux.fr/contrefacon/lutte-contrefacon-chaussures-marque/freedom-moses/ Sun, 12 Jan 2025 07:10:26 +0000 https://faux.fr/?p=2172 La marque de sandales Freedom Moses obtient la fermeture de 12 fausses boutiques en ligne via une procédure extrajudiciaire « UDRP » consolidée.

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La marque de sandales Freedom Moses obtient la fermeture de 12 fausses boutiques en ligne via une procédure extrajudiciaire « UDRP » consolidée.

Dans ce litige numéro D2023-2058 traité par l’OMPI, les plaignants sont Freedom Moses Ltd, une entreprise de mode créée en 2015 en Israël et spécialisée dans les chaussures, et Sarah Gurt, sa fondatrice et propriétaire.

La marque possède des magasins physiques dans 27 pays. Elle est notamment présente en Belgique, au Canada, au Danemark, à Singapour, en Afrique du Sud et au Royaume-Uni.

Ses produits sont vendus sur plus de 1 000 plateformes d’achat et boutiques en ligne. C’est ainsi le cas avec Amazon et Saks Fifth Avenue. La société les commercialise également sur son propre site web. Son adresse officielle est « www.freedomoses.com »,.

En outre, le plaignant est titulaire depuis 2017 d’enregistrements de marques pour la marque FREEDOM MOSES dans un certain nombre de juridictions.

Deux titulaires mais un même réseau de contrefaçon de sandales

Douze noms de domaine litigieux ont été enregistrés entre janvier et mars 2023. Parmi eux, 10 appartiennent à Website Commerce Communications Ltd, une entité ayant une adresse en Malaisie.

Le deuxième défendeur Julius Bergman semble être un particulier ayant une adresse en France. A l’exception d’un nom de domaine litigieux, onze renvoient tous à des sites web. Ces derniers sont censés vendre des chaussures de marque Freedom Moses.

Les faits de cette affaire suggèrent fortement que tous les noms de domaine litigieux sont soumis à un contrôle commun.

Tous les sites web liés ont essentiellement la même mise en page, le même contenu, les mêmes images et la même police.

De plus, l’écriture des noms suivent le même modèle de « freedommoses » et un nom de pays ou un code de pays.

Les noms de domaine ont également tous été enregistrés en l’espace de quelques mois. Par ailleurs, les noms de domaine enregistrés au nom du deuxième défendeur français ont été enregistrés exactement le même jour que le nom de domaine litigieux <freedommoses-canada.com> qui a été enregistré par le premier défendeur.

Enfin, le premier défendeur et le deuxième défendeur ont été désignés conjointement comme défendeurs dans des affaires UDRP antérieures.

Dans ces conditions, l’experte OMPI Kathryn Lee estime que les noms de domaine litigieux sont soumis à un contrôle commun. Il est donc approprié, équitable et également administrativement efficace de consolider la plainte en question.

Des plaintes des clients Freedom Moses ayant acheté des chaussures sur les sites de contrefaçon

Dans ce litige, les noms de domaine litigieux sont semblables au point de prêter à confusion à la marque FREEDOM MOSES. En effet, ils se composent chacun de la marque FREEDOM MOSES et d’un terme purement géographique. C’est-à-dire « canada », « danmark », « nz » – faisant référence à la Nouvelle-Zélande, « philippines », « Singapour », « southafrica », « nederlands », « belgie » et « uk » – faisant référence au Royaume-Uni.

La composition des noms de domaine cybersquattés donnent l’impression que chacun des noms est le site de la marque de sandales pour le marché concerné.

La marque est ainsi toujours clairement reconnaissable dans les noms de domaine litigieux.

De surcroît, les sites proposent des chaussures Freedom Moses à la vente. Ils utilisent essentiellement la même apparence que le site officiel de la marque de chaussures.

Les sandales semblent être des produits contrefaits au vu des prix.

De plus, la marque a reçu des messages d’internautes qui ont acheté des produits sur le site lié au nom de domaine litigieux <freedommosessouthafrica.com> pensant qu’ils achetaient ses vrais produits.

Sur la base de ces éléments, les contrefacteurs étaient au courant de l’existence de la marque FREEDOM MOSES et les ont ciblés afin de proposer des produits contrefaits.

D’autres marques de sandales ont déjà utilisé la procédure « UDRP » pour faire fermer des sites de contrefaçon de chaussures. C’est notamment le cas de Birkenstock, Crocs, Oofos ou Havaianas déjà relatés dans nos colonnes.

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Attention aux fausses chaussures Gianvito Rossi en France https://faux.fr/contrefacon/chaussures-gianvito-rossi-france/ Sun, 08 Dec 2024 09:29:02 +0000 https://faux.fr/?p=2145 Les chaussures de la marque Gianvito Rossi remportent une procédure extrajudiciaire « UDRP » contre un faux site web visant les internautes français.

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Les chaussures de la marque Gianvito Rossi remportent une procédure extrajudiciaire « UDRP » contre un faux site web visant les internautes français.

Le nom de domaine hébergeant le site fallacieux est constitué de la marque GIANVITO ROSSI et de l’abréviation générique « fr » signifiant France, soit <frgianvitorossi.com>.

Il faut rappeler que la société italienne Gianvito Rossi est propriétaire de la marque GIANVITO ROSSI. Elle est d’ailleurs protégée sous forme de mot et de logo. La marque est notamment enregistrée, entre autres, aux États-Unis pour des chaussures depuis 2014.

La firme propose des chaussures et accessoires de luxe italiens . En 2023, le groupe de luxe suisse Richemont a pris une participation majoritaire auprès du chausseur de luxe italien.

Pour rappel, l’entreprise éponyme a été fondée en 2006 par le fils du célèbre chausseur Sergio Rossi.

Un faux site web proposant des chaussures Gianvito Rossi

En 2022, le nom de domaine litigieux a été enregistré. De plus, il est similaire au point de prêter à confusion à la marque de chaussures italiennes.

En conséquence, l’entreprise a engagé une procédure extrajudiciaire « UDRP » numéro FA2302002031647. Elle l’a fait auprès du centre américain FORUM.

Le site web lié au nom de domaine prétend vendre les chaussures Gianvito Rossi.

Il le fait en utilisant la marque sous sa forme de logo et des photos prises à partir des réseaux sociaux de Gianvito Rossi. Cette reprise de photographies officielles se fait de plus sans autorisation. Ainsi, les internautes seront dupés en croyant que le site attaché au nom de domaine est officiel. Dans ces conditions, cela n’est pas légitime.

Il s’agit donc d’un enregistrement et d’une utilisation de mauvaise foi. Ils confondent et détournent les internautes à des fins commerciales. L’utilisation du logo montre que le fraudeur a une connaissance réelle de la marque, de ses droits, de son activité et de ses services.

Les marques de chaussures luttent activement contre les sites de contrefaçon. D’autres marques de chaussures italiennes ont déjà remporté des procédures extrajudiciaires. Faux.fr a notamment analysé des noms de domaine litigieux visant Aquazzura, Superga ou Valentino.

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Un faux site de bottes Lucchese https://faux.fr/contrefacon/lutte-contrefacon-chaussures-marque/bottes-lucchese/ Mon, 21 Oct 2024 13:10:42 +0000 https://faux.fr/?p=2120 La marque de bottes de cowboy Lucchese obtient le transfert d’un nom de domaine cybersquatté utilisé pour un faux site internet.

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La marque de bottes de cowboy Lucchese obtient le transfert d’un nom de domaine cybersquatté utilisé pour un faux site internet.

Lucchese est un fabricant et détaillant américain basé au Texas de bottes de cowboy de luxe et de vêtements western. La société propose une grande variété de produits pour hommes et femmes, notamment des bottes, des chaussures, des vêtements, des accessoires, des sacs et des accessoires de voyage.

L’entreprise est propriétaire de plusieurs marques commerciales incorporant l’élément « Lucchese » aux États-Unis. De plus, la firme est propriétaire du nom de domaine <lucchese.com>.

Pourtant, un tiers chinois a enregistré le nom de domaine litigieux <lucchese–boots.com> fin 2022.

Il renvoie à un site Web en anglais qui affiche les marques LUCCHESE enregistrés du plaignant. En outre, il propose la même gamme de produits que ceux des bottes Lucchese et utilise des images identiques au site officiel de la marque.

En conséquence, la société texane a engagé une procédure extrajudiciaire « UDRP » numéro D2022-4749 auprès de l’OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle).

Des images des vraies bottes Lucchese pour illustrer le faux site

L’écriture du nom de domaine est particulière. En effet, deux tirets « — » séparent la marque du mot anglais « boots ». Ce terme (bottes en français) est directement lié à l’activité de Lucchese.

Le cybersquatteur ne fait aucun usage légitime, non commercial ou équitable du nom de domaine litigieux.

Le but du nom de domaine litigieux est d’inciter les clients à acheter les produits affichés et/ou de fournir des informations financières ou personnelles sensibles liées aux achats.

Les potentielles victimes ont faussement confiance en pensant obtenir les bottes authentiques de Lucchese.

En utilisant le nom de domaine litigieux qui comporte la marque LUCCHESE et des images identiques des produits tirées du site officiel, le fraudeur tente intentionnellement d’attirer, à des fins financières, les internautes vers son site web. Il crée un risque de confusion avec les marques Lucchese quant à la source, au parrainage, à l’affiliation ou à l’approbation du site.

L’entreprise obtient ainsi le transfert du nom de domaine en raison de son utilisation de mauvaise foi.

Les marques de chaussures gagnent régulièrement des procédures contre de faux sites internet. Les bottes n’échappent pas à ce phénomène comme nous l’avons précédemment avec la marque Kickers.

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