Archives des Contrefaçon lingerie - Faux.fr https://faux.fr/tag/contrefacon-lingerie/ Actualités sur l'anti-contrefaçon et le phishing : faux emails, faux sites web Tue, 05 Aug 2025 08:10:05 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.3.1 https://faux.fr/wp-content/uploads/2020/04/cropped-logo-faux-32x32.png Archives des Contrefaçon lingerie - Faux.fr https://faux.fr/tag/contrefacon-lingerie/ 32 32 🩱 Quand la marque de shapewear Skims gaine des sites de contrefaçon https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/shapewear-skims-gaine-des-sites-de-contrefacon/ Tue, 05 Aug 2025 07:50:21 +0000 https://faux.fr/?p=2499 La marque shapewear Skims a été la cible d’une attaque massive de cybersquatting de 37 noms de domaine enregistrés sans droit, utilisés pour vendre de la contrefaçon. Le défendeur, Web Commerce Communications, a tenté d’exploiter la notoriété de la marque.

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La marque shapewear Skims a été la cible d’une attaque massive de cybersquatting. Une affaire UDRP, rendue par l’OMPI, concerne 37 noms de domaine enregistrés sans droit, utilisés pour vendre de la contrefaçon. Le défendeur, Web Commerce Communications, a tenté d’exploiter la notoriété de la marque. Il a été sanctionné.

Une marque Skims au succès mondial

SKIMS, marque américaine cofondée par Kim Kardashian et Jens Grede, propose du shapewear, des sous-vêtements, des vêtements de sport et des articles de détente. La marque se distingue par son inclusivité, ses tailles variées et son marketing puissant. Le site officiel, skims.com, attire une clientèle internationale fidèle. Son image haut de gamme en fait une cible fréquente pour les contrefacteurs.

Des noms de domaine pour tromper les consommateurs

Les noms de domaine visés par la plainte reprennent tous la marque SKIMS. Ils ciblent des pays spécifiques, comme :

  • <skims-argentina.com>

  • <skims-australia.com>

  • <skimsbelgium.com>

  • <skims-canada.com>

  • <skimsusa.com>

Ils redirigeaient principalement vers des sites frauduleux. Ces pages affichaient le logo SKIMS, des photos officielles de produits, et utilisaient la marque déposée. Les visiteurs pouvaient y acheter de prétendus produits SKIMS à prix cassés. Aucun avertissement légal n’était affiché. Aucune clause de non-responsabilité n’était visible. Certains sites mentionnaient même des droits d’auteur, renforçant l’illusion de légitimité.

Une décision UDRP exemplaire

La société Skims Body Inc. a prouvé que les noms de domaine étaient :

  • confusément similaires à ses marques,

  • enregistrés sans droit,

  • et utilisés de mauvaise foi.

Le défendeur ne disposait d’aucune autorisation. Il a agi pour tirer profit de la réputation de Skims. L’expert UDRP a donc ordonné le transfert des 37 noms de domaine au plaignant.

Un acteur récidiviste : Web Commerce Communications

Le défendeur, Web Commerce Communications Limited, est un habitué des décisions UDRP. Ce nom revient souvent dans des affaires de cybersquatting et de vente de contrefaçons.

📌 Consultez toutes les affaires liées à cet acteur sur notre page dédiée.

Il utilise toujours la même méthode : enregistrer des noms proches de marques connues, créer des sites trompeurs, et détourner les consommateurs. Ces pratiques nuisent gravement aux marques et à la confiance des acheteurs.

Pourquoi surveiller les noms de domaine est indispensable

L’affaire shapewear Skims est un exemple clair. Le cybersquattage ne touche pas seulement les grandes entreprises technologiques. Les marques de mode, de beauté et de sport sont de plus en plus ciblées. Une vigilance constante est essentielle.

➡ En surveillant activement les noms de domaine, une marque peut anticiper les attaques et protéger sa réputation.

La procédure UDRP n° D2023-4777 a permis à Skims Body Inc. de reprendre le contrôle de 37 noms de domaine frauduleux. Grâce à cette action rapide, la marque a fait retirer des sites qui proposaient des produits contrefaits. L’affaire illustre l’importance de la défense active des marques sur Internet.


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Un faux site de lingerie Leg Avenue https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/lingerie-leg-avenue/ Mon, 12 Feb 2024 16:38:28 +0000 https://faux.fr/?p=1957 La marque de lingerie Leg Avenue remporte une procédure extrajudiciaire « UDRP » contre un nom de domaine hébergeant un faux site web.

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La marque de lingerie Leg Avenue remporte une procédure extrajudiciaire « UDRP » contre un nom de domaine hébergeant un faux site web.

Leg Avenue est une société américaine qui commercialise de la lingerie, des « legwear » ou des costumes.

L’entreprise propose un grand nombre d’articles de lingerie : body, collants, hauts de cuisse, nuisette, soutien-gorge…

En plus des ensembles de lingerie sexy, Leg Avenue commercialise également une vaste collection de costumes pour hommes et femmes parfaits pour se déguiser à Halloween, au carnaval ou une soirée à thème.

Ses produits sont vendus directement ou par des détaillants américains comme Amazon.com, Target.com et Walmart.com.

De plus, l’entreprise est propriétaire de la marque déposée « Leg Avenue » depuis 2007. Elle utilise cette marque dans le commerce depuis 1997. Elle le fait notamment via le nom de domaine <legavenue.com>. Il est utilisé pour son principal site web de commerce électronique.

Pourtant, un cybersquatteur chinois a enregistré le nom de domaine litigieux <legavenuesale.com> a le 3 août 2022. Le nom de domaine litigieux est un site web usurpant l’identité de celui de la marque lingerie Leg Avenue. Le faux site propose ainsi à la vente des produits de lingerie qui ressemblent à ceux de la marque.

Le site lingerie Leg Avenue copié par le cybersquatteur

Dans ces conditions, la marque a engagé une procédure extrajudiciaire « UDRP » numéro D2022-4294 contre ce faux site.

Dans ce cas, les droits sur la marque sont antérieurs d’environ 15 ans à tous les droits qui pourraient éventuellement découler de l’enregistrement par le contrefacteur.

En outre, le nom de domaine litigieux comprend une reproduction exacte de la marque LEG AVENUE. Elle est suivie du mot « sale » (vente en anglais).

En conséquence, il est évident que le cybersquatteur utilise la marque déposée Leg Avenue pour faire croire aux consommateurs qu’elle est affiliée à l’entreprise de lingerie ou qu’elle est un vendeur autorisé.

Par ailleurs, la marque de lingerie affirme également qu’elle « n’a jamais accordé de licence, ni consenti ou autrement autorisé le titulaire du nom frauduleux ou toute autre personne associée à LEGAVENUESALE.COM à utiliser la marque déposée Leg Avenue ».

Enfin, chaque produit que le faux site prétend vendre sur LEGAVENUESALE.COM est un produit de marque Leg Avenue. Les images utilisées pour annoncer chaque produit proviennent directement du site web de la marque. Cela prouve l’enregistrement et l’utilisation de mauvaise foi.

Les marques de lingerie sont régulièrement contrefaites sur internet. Récemment, Faux.fr a notamment relaté des affaires visant Aubade ou Etam.

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Aubade fait fermer une fausse boutique en ligne https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/aubade-boutique/ Mon, 22 Jan 2024 07:41:41 +0000 https://faux.fr/?p=1891 La marque de lingerie, Aubade, remporte une procédure extrajudiciaire « UDRP » contre deux noms de domaine hébergeant une fausse boutique sur internet.

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La marque de lingerie, Aubade, remporte une procédure extrajudiciaire « UDRP » contre deux noms de domaine hébergeant une fausse boutique sur internet.

Aubade Paris est l’un des principaux fournisseurs mondiaux de vêtements, en particulier de sous-vêtements et d’accessoires.

Créée en 1956, l’entreprise compte plus de 50 magasins en France et plus de 10 à l’étranger. Par ailleurs, la société possède un vaste portefeuille mondial de marques AUBADE.

Pourtant, un cybersquatteur chinois a enregistré les noms de domaine litigieux <boutiqueaubade.com> et <soldesaubade.com le 8 novembre 2022. Ils hébergent alors des boutiques en ligne. A cet égard, elles proposent des produits identiques à ceux commercialisés par la société de lingerie sous les marques AUBADE.

Dans ces conditions, la marque de sous-vêtements, engage une procédure extrajudiciaire « UDRP » numéro D2022-4921 auprès de l’OMPI. Pour se faire, elle est dûment représentée par les Conseils en Propriété Industrielle Germain Maureau.

Aubade associé à « boutique » et « soldes »

Dans ce contentieux, les noms de domaine litigieux enregistrés ressemblent aux marques. L’ajout des termes du dictionnaire français « boutique » et « soldes » est insuffisant pour distinguer les noms de domaine litigieux des marques AUBADE.

Il faut rappeler que le terme soldes est souvent utilisé pour de fausses boutiques. Par le passé, les marques françaises IRO, JANOD, KAPORAL ou OKAIDI, ont fait fermer des boutiques proposant de faux soldes.

Compte tenu de l’écriture des noms litigieux, qui combinent la marque AUBADE avec des termes descriptifs de ses services, ils comportent un risque d’affiliation implicite. Cela est contraire aux faits. Ainsi, cela ne saurait constituer un usage loyal.

De plus, les noms de domaine litigieux font la promotion de sous-vêtements et d’accessoires féminins sous les marques AUBADE. Ils utilisent même les images des produits AUBADE.

Enfin, la lingerie est proposée à des prix très réduits. En conséquence, l’enregistrement et l’utilisation des noms de domaine litigieux est de mauvaise foi.

L’entreprise de lingerie obtient le transfert des deux noms de domaine cybersquattés.

Ce n’est pas la première fois qu’une marque de lingerie est victime de fausse boutique en ligne. Une autre marque de lingerie française, Etam, a déjà remporté une procédure « UDRP » contre une fausse boutique en ligne.

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Etam gagne contre une fausse boutique de lingerie https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/etam-lingerie-fausse-boutique/ Tue, 07 Nov 2023 07:19:07 +0000 https://faux.fr/?p=1697 Une fausse boutique de lingerie Etam a été hébergée sur un nom de domaine cybersquattant la marque de sous-vêtements.

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Une fausse boutique de lingerie Etam a été hébergée sur un nom de domaine cybersquattant la marque de sous-vêtements.

Etam est l’une des marques internationales de lingerie les plus populaires au monde. Elle commercialise de la lingerie de jour, de nuit, des maillots de bain, du prêt à porter et des vêtements sport.

En 2022, elle exploite près de 1 429 magasins dans 55 pays. Le premier magasin ETAM ouvre en 1916 en Allemagne et en 1928 en France. En effet, l’entreprise familiale française de prêt-à-porter a des origines allemandes avec son fondateur Max Lindemann.

Un tiers a déposé le nom de domaine litigieux <etam-store.com> a été enregistré le 12 mai 2022.

En juin 2022, le représentant de la marque de lingerie Etam a tenté de contacter son propriétaire. Il l’a notamment fait via le formulaire de contact en ligne du bureau d’enregistrement du nom de domaine (« registrar »). Plusieurs rappels ont été envoyés mais le titulaire n’a jamais répondu.

En conséquence, Etam a engagé une procédure extrajudiciaire « UDRP » numéro D2022-3563. Elle l’a fait auprès du centre d’arbitrage de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI).

La plainte est fondée, entre autres, sur l’enregistrement international ETAM de 1997. A cet égard, il désigne de nombreuses juridictions, dont la Chine où se trouve le propriétaire du nom de domaine squatté.

Le nom de domaine litigieux contient la marque déposée ETAM. Elle est d’ailleurs placée au début du nom de domaine litigieux. L’ajout du terme « store » (magasin en français) n’empêche pas de conclure à une similitude prêtant à confusion entre la marque et le nom de domaine litigieux. La Commission est d’avis que la marque ETAM reste reconnaissable au sein du nom de domaine litigieux.

Le faux « web shop » de lingerie Etam

Des preuves incontestées fournies par Etam démontrent que le nom de domaine litigieux se résout en une boutique en ligne. A ce titre, il s’agit d’une copie de la boutique en ligne officielle de lingerie Etam. Elle vendrait ainsi prétendument la lingerie de la marque.

Cette boutique en ligne présente bien en évidence en tête le logo « ETAM PARIS ». Bien entendu, elle le fait sans l’autorisation de la marque. De plus, la boutique en ligne ne contient pas de clause de non-responsabilité concernant l’absence de relation avec Etam.

La boutique en ligne et le nom de domaine litigieux donnent donc la fausse impression qu’ils proviennent de la marque de sous-vêtements. Cependant, Etam n’a donné aucune autorisation pour une telle utilisation et n’est ni lié au titulaire du nom ni à ce site Internet. Par conséquent, le cybersquatteur connaissait la marque lorsqu’il a enregistré le nom de domaine litigieux pour l’utiliser de mauvaise foi.

L’entreprise obtient le transfert du nom de domaine cybersquatté à l’issue de la décision « UDRP ».

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