Archives des Maillots de bain - Faux.fr https://faux.fr/tag/maillots-de-bain/ Actualités sur l'anti-contrefaçon et le phishing : faux emails, faux sites web Fri, 22 May 2026 05:53:10 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.3.1 https://faux.fr/wp-content/uploads/2020/04/cropped-logo-faux-32x32.png Archives des Maillots de bain - Faux.fr https://faux.fr/tag/maillots-de-bain/ 32 32 La marque de maillot de bain Hunza G dans les eaux troubles de la contrefaçon https://faux.fr/contrefacon/marque-maillot-de-bain-hunza-g-contrefacon/ Fri, 22 May 2026 05:50:42 +0000 https://faux.fr/?p=2851 Le marché du maillot de bain Hunza G fait face à une multiplication de noms de domaine litigieux utilisés pour vendre des produits potentiellement contrefaisants et collecter des données personnelles de consommateurs.

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Le marché du maillot de bain Hunza G fait face à une multiplication de noms de domaine litigieux utilisés pour vendre des produits potentiellement contrefaisants et collecter des données personnelles de consommateurs. Trois décisions UDRP rendues par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle confirment l’ampleur du phénomène visant la célèbre marque britannique de swimwear.

Une marque de maillot de bain Hunza G fortement exposée en ligne

La société britannique derrière les marques HUNZA G et HUNZA commercialise des maillots de bain et vêtements depuis plusieurs décennies. La marque HUNZA est exploitée depuis 1984, tandis que HUNZA G accompagne le développement international du groupe depuis 2018.

Les produits de la marque sont aujourd’hui distribués dans plus de 250 points de vente premium à travers le monde. L’entreprise bénéficie également d’une forte visibilité numérique grâce à son site officiel Hunza G et à une présence importante sur Instagram avec plus de 438 000 abonnés.

Le plaignant dispose notamment de plusieurs droits de marque solides :

  • marque américaine HUNZA G n°6132758 enregistrée le 25 août 2020 ;
  • marque de l’Union européenne HUNZA G n°017896483 enregistrée le 6 septembre 2018 ;
  • nom de domaine stratégique <hunzag.com> exploité pour la vente et la promotion officielle des produits.

Cette notoriété internationale explique pourquoi la marque devient une cible régulière pour des réseaux spécialisés dans les faux sites e-commerce.

Une stratégie massive de cybersquatting international

Dans les affaires UDRP D2024-0702 et D2023-4154, les panels ont examiné une série impressionnante de noms de domaine frauduleux reproduisant intégralement la marque HUNZA G avec des références géographiques.

La décision D2024-0702 concernait notamment :

  • <hunzag-france.com>
  • <hunzag-australia.com>
  • <hunzag-canada.com>
  • <hunzag-usa.com>
  • <hunzag-italia.com>

La décision D2023-4154 visait quant à elle :

  • <hunzagfrance.com>
  • <hunzagaustralia.com>
  • <hunzagusa.com>
  • <hunzagportugal.com>
  • <hunzagsverige.com>

Dans ces deux dossiers, le défendeur identifié est Web Commerce Communications, une société déjà connue pour son implication dans de nombreuses affaires similaires liées à des boutiques contrefaisantes et à des dispositifs de phishing.

Les commissions administratives de l’OMPI ont considéré que les noms de domaine litigieux reproduisaient intégralement la marque HUNZA G. Les ajouts géographiques comme “France”, “USA” ou “Italia” ne suffisent pas à écarter le risque de confusion.

Au contraire, ces termes renforcent souvent la crédibilité apparente des faux sites auprès des internautes.

La France ciblée par les faux sites Hunza G

La France apparaît clairement parmi les marchés visés par ces opérations de cybersquatting.

Les noms de domaine <hunzag-france.com> dans la procédure D2024-0702 et <hunzagfrance.com> dans la décision D2023-4154 ciblaient directement les consommateurs français recherchant des maillots de bain Hunza G en ligne.

Faux site internet Maillot de bain Hunza G France

Faux site web Maillot de bain Hunza G France

Selon les décisions, les sites litigieux reprenaient l’identité visuelle du plaignant, ses photographies, ses contenus protégés par le droit d’auteur ainsi que ses références produits. Les panels relèvent également que ces sites prétendaient commercialiser des produits de la marque afin de tromper les internautes.

Le risque dépasse largement la simple contrefaçon textile. Les décisions soulignent aussi un danger potentiel de collecte frauduleuse de données personnelles et bancaires.

Les experts UDRP rappellent ainsi que le défendeur utilisait les noms de domaine litigieux afin d’attirer les internautes à des fins commerciales en créant un risque de confusion avec la marque HUNZA G, conformément au paragraphe 4(b)(iv) de la Politique UDRP.

<hunzagsale.com> : un faux site orienté promotions

La troisième décision, D2023-1027, portait sur le nom de domaine <hunzagsale.com>.

Cette fois encore, le site imitait l’univers commercial de la marque officielle. Le terme “sale” visait manifestement à attirer des internautes recherchant des promotions sur des maillots de bain Hunza G.

Le panel a retenu plusieurs éléments caractéristiques des faux sites e-commerce :

  • reproduction de la marque HUNZA G ;
  • imitation du site officiel ;
  • utilisation non autorisée des visuels ;
  • commercialisation suspecte de produits ;
  • absence de droits ou d’intérêts légitimes du défendeur.

La commission administrative a conclu que le seul objectif du titulaire consistait à détourner le trafic Internet du plaignant et à exploiter commercialement la réputation de la marque.

Vente Maillot de bain Hunza G France

Site contrefaçon Maillot de bain Hunza G France

Des décisions UDRP importantes contre la contrefaçon numérique

Ces trois décisions illustrent parfaitement les mécanismes actuels de fraude liés aux marques de mode premium.

Les fraudeurs enregistrent des variantes géographiques ou promotionnelles d’une marque reconnue afin de :

  • capter du trafic SEO ;
  • tromper les consommateurs ;
  • vendre des produits potentiellement contrefaisants ;
  • récupérer des données personnelles ;
  • monétiser la réputation d’une marque légitime.

Pour les titulaires de droits, ces affaires rappellent l’importance d’une surveillance proactive des noms de domaine. Les variantes géographiques représentent aujourd’hui un vecteur classique de fraude, notamment dans le secteur de la mode et du luxe.

Les procédures UDRP demeurent un outil particulièrement efficace pour récupérer rapidement des noms de domaine utilisés dans des opérations de contrefaçon ou d’usurpation d’identité numérique.

Pour découvrir d’autres affaires similaires liées aux faux sites de swimwear et de contrefaçon textile, consultez également la rubrique dédiée aux affaires de contrefaçon de maillots de bain.

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La boîte à maillots dans le grand bain du cybersquatting https://faux.fr/contrefacon/la-boite-a-maillots-cybersquatting/ Mon, 30 Mar 2026 06:54:46 +0000 https://faux.fr/?p=2779 La boite à maillots se retrouve au cœur d’un litige UDRP révélateur des dérives liées aux noms de domaine frauduleux et à la contrefaçon en ligne.

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La boite à maillots se retrouve au cœur d’un litige UDRP révélateur des dérives liées aux noms de domaine frauduleux et à la contrefaçon en ligne.

Dans la décision D2024-4329 rendue par le Centre d’arbitrage de l’OMPI, le nom de domaine <laboiteamaillotsfr.com> fait l’objet d’un transfert au profit de la société requérante. Cette affaire illustre, une nouvelle fois, les mécanismes classiques d’usurpation d’identité numérique dans le secteur du prêt-à-porter.

La boite à maillots : une marque exploitée depuis des décennies

La société requérante exploite l’enseigne La Boite à Maillots depuis plusieurs décennies. Elle exerce une activité spécialisée dans le commerce de détail d’habillement, de maillots de bain et d’accessoires depuis 1977. Son réseau repose sur trois boutiques physiques situées à Cannes et à Nice, ainsi que sur un site e-commerce accessible via le nom de domaine <laboiteamaillots.com>, enregistré dès le 8 février 2007.

Sur le plan des droits de propriété intellectuelle, la requérante a initialement déposé une marque verbale française en 1977. Celle-ci a été renouvelée en 1987 avant d’expirer en 2017. Toutefois, afin de sécuriser ses droits, elle a procédé à un nouveau dépôt le 19 juin 2024 pour une marque figurative incluant la dénomination « BM LA BOÎTE A MAILLOTS MODE BALNEAIRE DEPUIS 1970 SUR LA COTE D’AZUR », enregistrée le 11 octobre 2024 pour des produits en classe 25, notamment des maillots de bain.

Ainsi, la requérante dispose d’une antériorité commerciale forte et d’une présence numérique établie.

Un nom de domaine litigieux au cœur d’une stratégie de contrefaçon

Le nom de domaine <laboiteamaillotsfr.com> reprend quasi intégralement la dénomination la boite à maillots, à laquelle s’ajoute simplement le suffixe « fr ». Cette construction renforce le risque de confusion, en laissant croire à une déclinaison officielle du site français de la marque.

Le site associé au nom de domaine litigieux présente plusieurs éléments caractéristiques d’un site frauduleux :

  • Il dirige vers un site Web en français qui propose des maillots de bain à prix réduits
  • Il affiche le même logo que le site officiel de la requérante
  • Il reproduit une présentation visuelle très similaire
  • Le défendeur se présente comme « La Boite A Maillots Soldes », prétendument basé en France

Ces éléments démontrent une volonté claire de se placer dans le sillage de la marque légitime afin de capter le trafic et tromper les consommateurs.

Plus préoccupant encore, un client ayant effectué un achat le 27 septembre 2024 pour un montant de 199 USD n’a jamais reçu sa commande à la date du dépôt de la plainte. Ce fait renforce l’hypothèse d’une opération frauduleuse assimilable à une escroquerie en ligne.

Une décision UDRP sans ambiguïté

Dans son analyse, la commission administrative retient les trois critères classiques de la procédure UDRP :

1. Similarité avec une marque antérieure

Le nom de domaine litigieux est jugé similaire au point de prêter à confusion avec la marque la boite à maillots. L’ajout du terme « fr » ne suffit pas à écarter ce risque.

2. Absence de droits ou d’intérêts légitimes

Le défendeur ne démontre aucun droit sur la dénomination exploitée. Au contraire, l’utilisation du site confirme une intention de se faire passer pour la requérante.

3. Enregistrement et usage de mauvaise foi

La reproduction du logo, du contenu et de l’identité commerciale de la requérante, combinée à l’absence de livraison des produits commandés, caractérise une utilisation frauduleuse du nom de domaine.

En conséquence, le transfert du nom de domaine <laboiteamaillotsfr.com> est ordonné au profit de la requérante.

Une affaire typique de phishing e-commerce

Cette décision s’inscrit dans une tendance forte : l’exploitation de marques reconnues pour créer de faux sites marchands. Le secteur des maillots de bain, très saisonnier et propice aux promotions, constitue une cible privilégiée.

Les fraudeurs misent sur plusieurs leviers :

  • Des prix attractifs pour inciter à l’achat rapide
  • Une imitation graphique crédible
  • Une extension ou variante du nom de domaine officiel

Ces pratiques exposent les consommateurs à des pertes financières et les marques à une atteinte à leur réputation.

Pour découvrir d’autres cas similaires dans ce secteur, consultez notre rubrique dédiée.

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Une vague de cybersquatting autour des maillots de bain Miraclesuit https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/une-vague-de-cybersquatting-autour-des-maillots-de-bain-miraclesuit/ Fri, 05 Sep 2025 16:16:46 +0000 https://faux.fr/?p=2585 La marque de maillots de bain Miraclesuit fait parler d'elle dans le domaine juridique. Trois noms de domaine , et ont été enregistrés sans autorisation. Ils utilisaient frauduleusement la marque et ses contenus pour tromper les internautes.

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La marque de maillots de bain Miraclesuit fait parler d’elle dans le domaine juridique. Trois noms de domaine <miraclesuitsale.shop>, <miraclesuitoutlet.shop> et <miraclesuitswimwear.shop> ont été enregistrés sans autorisation. Ils utilisaient frauduleusement la marque et ses contenus pour tromper les internautes.

MIRACLE SUIT est une marque américaine spécialisée dans les maillots de bain sculptants pour femmes. Elle existe depuis 1991 et se distingue par des modèles combinant confort, design et qualité. La marque propose ses produits sur miraclesuit.com et via des revendeurs agréés. Les maillots mettent en valeur la silhouette grâce à des tissus innovants. MIRACLE SUIT bénéficie d’une forte notoriété et protège son image par des droits de propriété intellectuelle stricts.

Analyse de l’UDRP autour des maillots de bain Miraclesuit

La société A & H Sportswear Co., Inc., propriétaire de la marque, a déposé une plainte UDRP contre Santa SAR, le registrant des trois domaines. Les sites associés à ces domaines prétendaient vendre les produits MIRACLE SUIT. Ils utilisaient des images et des textes copiés directement du site officiel. Cette pratique crée une confusion évidente et constitue un usage de mauvaise foi.

Le défendeur n’a pas répondu à la plainte. Il a également fourni une fausse adresse dans le registre WhoIS, aggravant l’infraction. Le panel UDRP a jugé que :

  • Les domaines sont confusément similaires à la marque, malgré l’ajout de termes génériques comme « sale », « outlet » ou « swimwear » et l’extension .shop.

  • Le défendeur n’a aucun droit légitime sur ces domaines.

  • L’enregistrement et l’utilisation des domaines montrent une mauvaise foi manifeste, car ils détournaient la clientèle en utilisant les contenus officiels de la marque.

Ainsi, le panel a ordonné le transfert immédiat des trois noms de domaine au profit de la marque. Cette décision FA2308002056411 renforce la protection des marques contre le cybersquatting et les sites frauduleux.

La vigilance pour les marques de maillots de bain

Les marques de swimwear doivent surveiller les enregistrements de noms de domaine similaires. Les sites frauduleux utilisent des techniques de phishing et de contrefaçon pour tromper les clients. Une surveillance proactive et des recours rapides, comme l’UDRP, permettent de protéger l’image et les revenus des marques.

Pour d’autres exemples de contrefaçons dans le secteur des maillots de bain, consultez notre rubrique : maillots de bain

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🩱 Quand la marque de shapewear Skims gaine des sites de contrefaçon https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/shapewear-skims-gaine-des-sites-de-contrefacon/ Tue, 05 Aug 2025 07:50:21 +0000 https://faux.fr/?p=2499 La marque shapewear Skims a été la cible d’une attaque massive de cybersquatting de 37 noms de domaine enregistrés sans droit, utilisés pour vendre de la contrefaçon. Le défendeur, Web Commerce Communications, a tenté d’exploiter la notoriété de la marque.

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La marque shapewear Skims a été la cible d’une attaque massive de cybersquatting. Une affaire UDRP, rendue par l’OMPI, concerne 37 noms de domaine enregistrés sans droit, utilisés pour vendre de la contrefaçon. Le défendeur, Web Commerce Communications, a tenté d’exploiter la notoriété de la marque. Il a été sanctionné.

Une marque Skims au succès mondial

SKIMS, marque américaine cofondée par Kim Kardashian et Jens Grede, propose du shapewear, des sous-vêtements, des vêtements de sport et des articles de détente. La marque se distingue par son inclusivité, ses tailles variées et son marketing puissant. Le site officiel, skims.com, attire une clientèle internationale fidèle. Son image haut de gamme en fait une cible fréquente pour les contrefacteurs.

Des noms de domaine pour tromper les consommateurs

Les noms de domaine visés par la plainte reprennent tous la marque SKIMS. Ils ciblent des pays spécifiques, comme :

  • <skims-argentina.com>

  • <skims-australia.com>

  • <skimsbelgium.com>

  • <skims-canada.com>

  • <skimsusa.com>

Ils redirigeaient principalement vers des sites frauduleux. Ces pages affichaient le logo SKIMS, des photos officielles de produits, et utilisaient la marque déposée. Les visiteurs pouvaient y acheter de prétendus produits SKIMS à prix cassés. Aucun avertissement légal n’était affiché. Aucune clause de non-responsabilité n’était visible. Certains sites mentionnaient même des droits d’auteur, renforçant l’illusion de légitimité.

Une décision UDRP exemplaire

La société Skims Body Inc. a prouvé que les noms de domaine étaient :

  • confusément similaires à ses marques,

  • enregistrés sans droit,

  • et utilisés de mauvaise foi.

Le défendeur ne disposait d’aucune autorisation. Il a agi pour tirer profit de la réputation de Skims. L’expert UDRP a donc ordonné le transfert des 37 noms de domaine au plaignant.

Un acteur récidiviste : Web Commerce Communications

Le défendeur, Web Commerce Communications Limited, est un habitué des décisions UDRP. Ce nom revient souvent dans des affaires de cybersquatting et de vente de contrefaçons.

📌 Consultez toutes les affaires liées à cet acteur sur notre page dédiée.

Il utilise toujours la même méthode : enregistrer des noms proches de marques connues, créer des sites trompeurs, et détourner les consommateurs. Ces pratiques nuisent gravement aux marques et à la confiance des acheteurs.

Pourquoi surveiller les noms de domaine est indispensable

L’affaire shapewear Skims est un exemple clair. Le cybersquattage ne touche pas seulement les grandes entreprises technologiques. Les marques de mode, de beauté et de sport sont de plus en plus ciblées. Une vigilance constante est essentielle.

➡ En surveillant activement les noms de domaine, une marque peut anticiper les attaques et protéger sa réputation.

La procédure UDRP n° D2023-4777 a permis à Skims Body Inc. de reprendre le contrôle de 37 noms de domaine frauduleux. Grâce à cette action rapide, la marque a fait retirer des sites qui proposaient des produits contrefaits. L’affaire illustre l’importance de la défense active des marques sur Internet.


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Vix Paula Hermanny face à un faux site de maillots de bain https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/vix-paula-hermany-maillots-de-bain/ Tue, 01 Apr 2025 04:05:03 +0000 https://faux.fr/?p=2288 Vix Paula Hermanny remporte une procédure extrajudiciaire « UDRP » contre un nom de domaine utilisé pour un faux site de maillot de bain.

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Vix Paula Hermanny remporte une procédure extrajudiciaire « UDRP » contre un nom de domaine utilisé pour un faux site de maillot de bain.

Vix Swimwear, Inc., entreprise américaine, a gagné le litige numéro D2023-1169 concernant le nom de domaine <vixpaulabeauty.com>. L’affaire a opposé Vix Swimwear à un résident chinois, devant le Centre d’Arbitrage et de Médiation de l’OMPI.

La marque Vix Paula Hermanny et ses droits

Vix Swimwear est une marque de maillot de bain de luxe fondée en 1998 aux États-Unis. Elle commercialise ses produits sous le nom « Vix Paula Hermanny ». A ce titre, elle détient plusieurs enregistrements de marque. C’est notamment aux le cas États-Unis. Son site officiel présente ses collections haut de gamme, réputées pour leur élégance et leur qualité. Ils sont parfaits pour passer un moment à la piscine ou plonger dans la mer.

Dans le cadre du litige, Vix Swimwear a démontré que le nom de domaine <vixpaulabeauty.com> reprend une partie dominante de sa marque. C’est à dire « Vix Paula ». L’ajout du mot « beauty » est jugé insuffisant pour éviter toute confusion avec la marque enregistrée.

Un usage frauduleux du nom de domaine portant atteinte à la marque Vix Paula Hermanny

L’OMPI a ainsi constaté que le site web lié à <vixpaulabeauty.com> a utilisé la marque et les produits de Vix Paula Hermanny de manière trompeuse. Cette pratique renforce donc la ressemblance avec le site officiel de la marque. Elle induit alors les consommateurs en erreur. De plus, aucune preuve ne démontre que le défendeur est légitimement connu sous ce nom de domaine. De surcroit, il ne propose pas une offre commerciale de bonne foi.

Après analyse des faits, l’OMPI a donc conclu que le cybersquatteur n’a aucun droit ou intérêt légitime sur le nom de domaine. En fait, il a agi de mauvaise foi. En effet, il l’a fait en cherchant à exploiter la notoriété de Vix Paula Hermanny. Conformément aux règles de l’ICANN, l’expert OMPI a ordonné le transfert du nom de domaine <vixpaulabeauty.com> à Vix Swimwear.

Cette affaire illustre l’importance de la protection des marques sur Internet. D’autres marques de maillot de bain ont déjà été contrefaites sur internet. City Beach ou Seafolly ont déjà gagné des procédures « UDRP » contre de faux site web.

Cette nouvelle décision de l’OMPI confirme que les entreprises doivent surveiller activement l’utilisation de leurs noms et marques sur le web. Elle le font pour éviter toute exploitation frauduleuse. Pour Vix Paula Hermanny, ce jugement constitue une victoire contre la contrefaçon et la concurrence déloyale.

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Un faux e-commerce City Beach de maillots de bain https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/city-beach-maillots-de-bain/ Tue, 03 Sep 2024 15:31:02 +0000 https://faux.fr/?p=2089 L’enseigne australienne City Beach gagne une procédure extrajudiciaire « UDRP » contre un faux site de maillots de bain. Il est vrai qu’en Australie, l’entreprise est un des leaders de la mode australienne. City Beach vend des maillots de bain tendance, du surf, du skate et de la mode urbaine pour femmes, hommes et enfants. Elle le […]

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L’enseigne australienne City Beach gagne une procédure extrajudiciaire « UDRP » contre un faux site de maillots de bain.

Il est vrai qu’en Australie, l’entreprise est un des leaders de la mode australienne. City Beach vend des maillots de bain tendance, du surf, du skate et de la mode urbaine pour femmes, hommes et enfants. Elle le fait en ligne et dans ses boutiques.

La société a commencé son activité en 1985 dans une petite boutique. L’établissement est alors situé juste à côté du centre commercial Queen Street à Brisbane, dans le Queensland.

Elle dispose désormais de son entrepôt et de son siège social australien. City Beach est reconnue comme l’une des plus grandes entreprises d’Australie dans le secteur de la vente au détail de vêtements multi-marques. Elle vend ainsi des produits estampillés Adidas, Billabong, Converse, Crocs, Nike SB ou Vans.

City Beach exporte également vers de nombreux pays à l’échelle internationale. Elle le fait notamment aux États-Unis d’Amérique. C’est son troisième marché le plus important après l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

La compagnie est propriétaire de plusieurs marques CITY BEACH dont CITY BEACH AUSTRALIA ou CITY BEACH USA.

En outre, la marque détient et exploite les noms de domaine (et les sites web associés) <citybeach.com> et <citybeach.com.au>.

Acheté sur le faux site City Beach, les maillots de bain ne sont jamais arrivés

Un tiers chinois a pourtant enregistré le nom de domaine litigieux <citybeachsale.com> en 2022. Les enregistrements de marques CITY BEACH sont antérieurs à l’enregistrement du nom de domaine litigieux.

De plus, le nom de domaine litigieux correspond à un site web sur lequel la marque et le logo CITY BEACH sont affichés.

Des images photographiques de mannequins portant des maillots de bain commercialisés par CITY BEACH et tirées du site officiel sont aussi reprises.

En conséquence, la marque a engagé une procédure extrajudiciaire « UDRP » numéro D2022-4558 auprès de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI).

En effet, le nom de domaine litigieux contient la marque CITY BEACH. Il ajoute seulement le terme « sale » (vente en anglais). L’ajout dans le nom de domaine litigieux du terme « sale » n’empêche évidemment pas de constater une similitude pouvant prêter à confusion avec la marque CITY BEACH.

Le représentant de la marque a tenté d’acheter des maillots de bain sur le site. Cependant, aucun produit n’a été reçu, malgré le fait que l’argent ait été pris.

L’utilisation du nom de domaine litigieux pour une activité illégale ne peut jamais conférer des droits ou des intérêts légitimes au cybersquatteur.

Ce n’est pas la première fois que de faux sites vendent des maillots de bain. Dans les colonnes de Faux.fr, nous avons notamment traité du litige visant la marque de maillots de bain Seafolly.

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Un faux site de maillots de bain Seafolly https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/maillots-de-bain-seafolly/ https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/maillots-de-bain-seafolly/#respond Fri, 06 Oct 2023 07:13:10 +0000 https://faux.fr/?p=1663 La marque de maillots de bain Seafolly obtient le transfert d’un nom de domaine hébergeant un faux site internet imitant son site officiel.

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La marque de maillots de bain Seafolly obtient le transfert d’un nom de domaine hébergeant un faux site internet imitant son site officiel.

Seafolly est une marque de maillots de bain (ex : bikinis, une pièce), vêtements de plage et accessoires pour femmes.

La firme est un concepteur, fabricant, grossiste et détaillant à succès de maillots de bain et d’accessoires connexes en référence à la marque Seafolly. La marque se porte aussi bien pour aller à la plage, à la piscine, dans un parc aquatique ou pratiquer des activités sportives (ex : scooter des mers, plongée, surf…).

L’entreprise australienne est propriétaire de plusieurs enregistrements de marque pour SEAFOLLY. Ils sont protégés dans de nombreuses juridictions à travers le monde. C’est notamment le cas en Chine où réside le titulaire du nom de domaine litigieux.

La société possède les noms de domaine <seafolly.com> et <seafolly.com.au>. Ils sont utilisés comme une plateforme de publicité et d’informations sur la marque. Les noms sont aussi utilisés comme une boutique en ligne.

Les maillots de bain Seafolly sont vendus dans plus de 500 magasins multimarques en Australie. Ils le sont aussi dans plus de 1 700 points de vente à travers le monde.

Un cybersquatteur a pourtant enregistré le nom de domaine litigieux <seafollypromo.com> le 3 mars 2022.

Des maillots de bain Seafolly vendus sur un faux site web

En conséquence, la marque de maillots de bain féminins Seafolly a engagé une procédure extrajudiciaire « UDRP » numéro D2022-3388 devant l’OMPI.

Lorsque la marque est reconnaissable dans le nom de domaine litigieux, l’ajout d’autres termes n’empêche pas de conclure à une similitude prêtant à confusion. Dans ce cas, le terme « promo » (abréviation courante pour « promotion ») est fortement lié aux activités de vente au détail en ligne.

Par ailleurs, le nom de domaine litigieux héberge un site internet. Ce faux site vend des maillots de bain et des accessoires connexes. De plus, il imite la présentation du site web de la marque SEAFOLLY.

Il le fait en utilisant notamment une image de bannière d’un mannequin en tenue de plage sous les mots « SEAFOLLY COLLECTIVE ». Elle est stylisée de la même manière que sur le site officiel. En outre, certaines sous-catégories de « Collections » sont identiques à celles du vrai site Seafolly.

En conclusion, le faux site web vend des maillots de bain et des accessoires associés en référence à la marque SEAFOLLY, sans le consentement de la marque.

Cela indique une tentative de tirer profit de la réputation de la marque. Il essaye d’attirer les utilisateurs d’Internet à des fins commerciales. Ainsi, il crée un risque de confusion avec la marque. L’internaute peut douter de la source, du parrainage, de l’affiliation ou de l’approbation du faux site par la marque.

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