Archives des Contrefaçon - Faux.fr https://faux.fr/tag/contrefacon/ Actualités sur l'anti-contrefaçon et le phishing : faux emails, faux sites web Wed, 21 Jan 2026 07:39:20 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.3.1 https://faux.fr/wp-content/uploads/2020/04/cropped-logo-faux-32x32.png Archives des Contrefaçon - Faux.fr https://faux.fr/tag/contrefacon/ 32 32 Une odeur de contrefaçon visant les parfums Cacharel s’évapore devant l’OMPI https://faux.fr/contrefacon/contrefacon-parfums-cacharel-ompi/ Wed, 21 Jan 2026 04:03:50 +0000 https://faux.fr/?p=2653 Les parfums Cacharel se retrouvent au cœur d’un litige UDRP emblématique des dérives liées à la contrefaçon en ligne et à l’usurpation de marque sur Internet.

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Les parfums Cacharel se retrouvent au cœur d’un litige UDRP emblématique des dérives liées à la contrefaçon en ligne et à l’usurpation de marque sur Internet.
Dans la décision D2025-4007, rendue par l’OMPI, le nom de domaine litigieux <thecacharel.com> fait l’objet d’un transfert au profit de la maison Cacharel, après une analyse rigoureuse des critères de la procédure UDRP.

Cette affaire illustre les risques juridiques persistants pour les titulaires de marques dans l’univers numérique, notamment lorsque des noms de domaine servent à commercialiser prétendument des produits authentiques.

La marque CACHAREL occupe une place majeure dans l’univers de la mode et de la parfumerie depuis plusieurs décennies. Fondée en France, elle s’est imposée comme une référence internationale dans le prêt-à-porter, les accessoires et surtout les parfums.
Les créations olfactives de Cacharel, diffusées à grande échelle, bénéficient d’une forte notoriété auprès du grand public. La marque exploite ses droits via de nombreux noms de domaine officiels et protège activement son image sur Internet. Cette stratégie s’inscrit dans une politique globale de défense de la propriété intellectuelle, essentielle face à la multiplication des usages frauduleux en ligne.

Parfums Cacharel et nom de domaine litigieux : une confusion manifeste

Le nom de domaine <thecacharel.com> reproduit intégralement la marque CACHAREL, élément distinctif central et protégé. L’ajout du terme « the » ne modifie en rien l’impression d’ensemble. Au contraire, il renforce l’idée d’un site officiel ou institutionnel lié à la marque.

L’expert UDRP constate une similarité confuse évidente entre le nom de domaine et la marque antérieure. Le premier critère de la procédure UDRP se trouve ainsi pleinement satisfait.

Un site web dédié à la vente prétendue de produits Cacharel

Le litige ne se limite pas à une simple réservation spéculative.

Le nom de domaine litigieux renvoie vers un site web actif qui reproduit les marques de commerce de la plaignante. Il présente les signes distinctifs de Cacharel et propose prétendument à la vente ses produits.

Le site met en avant des parfums Cacharel, mais également des articles de prêt-à-porter, créant une confusion directe dans l’esprit des internautes.

Aucune mention légale ne permet d’identifier un distributeur autorisé. Aucun lien contractuel avec la marque ne figure sur le site. L’internaute croit accéder à une boutique officielle ou agréée, ce qui caractérise un risque élevé de contrefaçon et de tromperie.

Absence de droits ou d’intérêts légitimes du défendeur

Le défendeur ne justifie d’aucun droit sur le nom « Cacharel ». Il ne détient aucune licence, aucun partenariat, ni aucune autorisation de la part du titulaire de la marque.

L’usage du nom de domaine vise exclusivement à tirer profit de la notoriété des parfums Cacharel. L’expert retient que cette exploitation commerciale, fondée sur la reproduction de la marque et de ses visuels, exclut toute bonne foi. Le second critère UDRP se trouve donc rempli.

Une mauvaise foi caractérisée selon l’UDRP

L’enregistrement et l’utilisation du nom de domaine interviennent en mauvaise foi. Le défendeur connaît nécessairement la marque Cacharel, compte tenu de sa renommée mondiale et de l’activité du site litigieux.

Le nom de domaine sert à attirer les internautes à des fins commerciales, en créant une confusion volontaire avec la marque.

Une victoire juridique obtenue avec le cabinet LEGI-MARK

Dans cette procédure, la société Cacharel a été représentée par le cabinet de conseil en propriété industrielle LEGI-MARK.

Cette stratégie contentieuse a permis d’obtenir le transfert du nom de domaine <thecacharel.com>, mettant fin à une exploitation préjudiciable pour la marque.

Cette décision confirme l’efficacité de la procédure UDRP lorsqu’elle s’inscrit dans une démarche structurée et documentée.

Ce qu’il faut retenir pour les titulaires de marques

Cette affaire rappelle plusieurs enseignements essentiels :

Pour les marques, la défense proactive de leurs actifs numériques demeure un enjeu stratégique majeur.

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De faux sacs Lancaster non livrés dans une escroquerie en ligne https://faux.fr/contrefacon/faux-sacs-lancaster-non-livres/ Wed, 14 Jan 2026 08:34:48 +0000 https://faux.fr/?p=2644 Une affaire de faux sac Lancaster illustre clairement les dérives de la contrefaçon en ligne et l’usage abusif de noms de domaine. La décision UDRP numéro D2025-3184 a concerné huit noms de domaine litigieux enregistrés pour exploiter la réputation de la marque de maroquinerie parisienne Lancaster. Le Centre d’arbitrage et de médiation de l’OMPI a […]

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Une affaire de faux sac Lancaster illustre clairement les dérives de la contrefaçon en ligne et l’usage abusif de noms de domaine. La décision UDRP numéro D2025-3184 a concerné huit noms de domaine litigieux enregistrés pour exploiter la réputation de la marque de maroquinerie parisienne Lancaster. Le Centre d’arbitrage et de médiation de l’OMPI a rendu une décision ferme. Les noms de domaines ont été transférés au plaignant. Cette décision protège les consommateurs et la marque. Elle confirme aussi la gravité des pratiques de cybersquatting utilisées pour vendre des produits présentés comme authentiques.

Les noms de domaine concernés étaient les suivants : <lancasterbelgie.com>, <lancasterbrasil.com>, <lancasterdanmark.com>, <lancastergreece.com>, <lancasterjapan.com>, <lancasternederland.com>, <lancasterportugal.com>, <lancastersrbija.com>.

Tous contenaient le signe LANCASTER associé à un pays. Donc, ils créaient une apparence officielle. Ainsi, ils renforçaient le risque de confusion avec le site légitime du titulaire des droits.

Faux sac Lancaster : une utilisation frauduleuse de noms de domaine

Les noms de domaine litigieux redirigeaient, actuellement ou précédemment, vers un site web intitulé « Lancaster Paris ». Ce site proposait à la vente des sacs à main Lancaster. De plus, il présentait des images très proches de celles figurant sur le site officiel du plaignant. En outre, des mentions de droit d’auteur apparaissaient en bas de page. Elles faisaient référence au plaignant. Par conséquent, l’internaute pouvait croire qu’il visitait le site officiel de la marque.

Le 14 juin 2025, le plaignant a reçu une alerte.

Un internaute avait passé commande via le nom de domaine litigieux <lancasterjapan.com>. Il avait payé le produit. Cependant, il n’avait jamais reçu sa commande. Il déclarait alors : « Y a-t-il un problème avec ma commande ? Le site web que j’ai utilisé est-il légitime ? »

Cette situation a confirmé le risque réel pour les consommateurs. Elle a aussi démontré l’usage de ces noms de domaine dans un but trompeur.

La marque Lancaster : une maison parisienne reconnue

Lancaster est une marque de maroquinerie parisienne. Elle conçoit et commercialise des sacs à main, des bagages et des accessoires de cuir. La marque met en avant un savoir-faire français. Elle associe design contemporain, qualité des matériaux et finitions soignées. Sa distribution est internationale. Elle opère via son site officiel, des boutiques et un réseau de revendeurs agréés. Ainsi, la marque vise une clientèle recherchant élégance et fonctionnalité. Sa notoriété a donc constitué une cible pour les fraudeurs et pour la vente de faux sac Lancaster.

Les critères UDRP appliqués par le panel

Le panel a constaté trois éléments essentiels.

Premièrement, les noms de domaine étaient confusément similaires à la marque LANCASTER. L’ajout d’un pays ne supprimait pas la confusion. Au contraire, il la renforçait.

Deuxièmement, le défendeur n’a démontré aucun droit ni intérêt légitime sur les noms de domaine. Il n’était ni licencié ni autorisé par le titulaire de la marque. Il ne commercialisait pas de produits authentiques. Son activité utilisait la marque sans titre.

Troisièmement, les noms de domaine avaient été enregistrés et utilisés de mauvaise foi. Les sites copiaient la présentation du site officiel. Ils reproduisaient des contenus similaires et trompaient les internautes. En plus, ils invitaient à l’achat de produits qui pouvaient constituer des contrefaçons. La plainte a donc établi la mauvaise foi du défendeur.

Une décision protectrice pour la marque et les consommateurs

Le panel UDRP a ordonné le transfert des noms de domaine litigieux. Cette décision renforce la protection de la marque. Elle limite les risques de confusion. Elle protège également les consommateurs victimes de fausses boutiques en ligne. Par ailleurs, elle rappelle que la contrefaçon et l’usurpation d’identité numérique peuvent causer un préjudice financier réel.

Ainsi, cette affaire montre la nécessité de surveiller systématiquement les noms de domaine. Les titulaires de marques doivent agir rapidement. Les mécanismes UDRP offrent une réponse efficace. Ils permettent de récupérer des noms de domaine abusifs. Ils réduisent les risques liés au phishing, à la vente de faux produits et à l’usurpation d’identité.

Pour d’autres affaires liées à la contrefaçon de sacs, consultez la rubrique dédiée sur faux.fr.

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Quand un faux site tisse sa toile sur la marque de vêtements Spyder https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/quand-un-faux-site-tisse-sa-toile-sur-la-marque-de-vetements-spyder/ Sat, 08 Nov 2025 07:54:06 +0000 https://faux.fr/?p=2634 La marque de vêtements Spyder a fait l’objet d’un litige de noms de domaine. Une procédure UDRP aboutit au transfert du nom de domaine spyderusaoutlet.com au titulaire légitime. Cette décision montre combien la protection des marques reste cruciale face au cybersquattage.

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La marque de vêtements Spyder a fait l’objet d’un litige de noms de domaine. Une procédure UDRP aboutit au transfert du nom de domaine spyderusaoutlet.com au titulaire légitime. Cette décision montre combien la protection des marques reste cruciale face au cybersquattage. De plus, elle illustre les techniques utilisées par les contrefacteurs pour tromper le consommateur.

Les vêtements Spyder adaptés à une pratique sportive

Spyder est une marque reconnue dans les vêtements de ski et de sport. Elle propose des vestes techniques, des pantalons, des sous-couches et des accessoires. De plus, ses produits ciblent tant les athlètes que les passionnés de montagne. Par conséquent, la marque bénéficie d’une forte notoriété internationale. Enfin, Spyder protège activement sa propriété intellectuelle dans de nombreux pays.

Une nouvelle affaire de contrefaçon

Le nom de domaine litigieux est spyderusaoutlet.com. Sur le site, la marque et le logo de Spyder apparaissent. Ensuite, le site propose des articles affichant la marque. Cependant, les produits proposés sont contrefaits. Ainsi, le site imite l’apparence du site officiel. De plus, il cherche à faire croire qu’il s’agit d’une boutique autorisée. Par conséquent, les consommateurs risquent la confusion.

Le défendeur se présente sous le nom Web Commerce Communications. Ce type d’acteur gère souvent des réseaux de faux sites. De plus, il reproduit des chartes graphiques et des logos pour augmenter la crédibilité des faux magasins. Enfin, il cherche à capter le trafic destiné aux marques reconnues.

La politique UDRP repose sur trois critères. D’abord, le nom de domaine doit être identique ou ressemblant à la marque. Ici, le nom de domaine intègre clairement la marque Spyder. Ensuite, le requérant doit prouver l’absence de droits ou d’intérêts légitimes du titulaire du domaine. Le défendeur ne présente aucune autorisation. Enfin, le nom de domaine doit avoir été enregistré et utilisé de mauvaise foi. Or, le site propose des produits contrefaits et imite le site officiel. Le panel retient donc la mauvaise foi.

Le panel ordonne le transfert du nom de domaine au titulaire de la marque. Cette mesure protège la clientèle et la réputation de la marque. De plus, elle prive les contrefacteurs d’une plateforme de vente.

Les schémas récurrents des contrefacteurs

Pour une marque comme Spyder, la vigilance demeure essentielle. D’abord, il faut surveiller les enregistrements de noms de domaine qui incorporent la marque. Ensuite, il faut agir vite dès qu’un site imite l’apparence officielle. De plus, il faut documenter les preuves de contrefaçon et d’usage de mauvaise foi. Enfin, la procédure UDRP constitue une voie rapide et efficace quand les éléments sont clairs.

Les cabinets spécialisés en propriété intellectuelle doivent alerter leurs clients. En effet, la prévention réduit le préjudice commercial. De plus, la communication au public limite les risques pour les consommateurs.

Les réseaux de contrefaçon misent sur des noms tels que « outlet », « shop » ou des indications géographiques. Ensuite, ils reproduisent logos, visuels et descriptions produit. Par conséquent, la présentation flatteuse du faux site induit en erreur. Enfin, la transaction en ligne se traduit souvent par une livraison défaillante ou par des produits de mauvaise qualité.

Le défendeur identifié dans cette affaire, Web Commerce Communications, apparaît dans d’autres dossiers similaires. Par conséquent, les observateurs surveillent aujourd’hui ces structures et leurs méthodes. Sur notre site d’analyse consacré aux litiges, on trouve un tag dédié « Web Commerce Communications » qui recense plusieurs affaires analogues.

En conclusion, la décision D2023-4187 protège la marque Spyder et les consommateurs. Elle confirme que l’usage d’un nom de domaine imitant une marque et vendant des produits contrefaits constitue une mauvaise foi. Pour les titulaires de marques, la leçon est simple : surveiller, documenter et agir. De plus, il faut sensibiliser les distributeurs et le public. Enfin, la coopération entre juristes, agents de sécurité et plateformes de paiement reste indispensable pour réduire ces fraudes.

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La main ferme de l’OMPI face à la contrefaçon de gants Hestra https://faux.fr/contrefacon/la-main-ferme-de-lompi-face-a-la-contrefacon-de-gants-hestra/ Sat, 25 Oct 2025 06:23:35 +0000 https://faux.fr/?p=2621 Les gants Hestra sont reconnus dans le monde entier pour leur qualité. Mais leur succès attire aussi les fraudeurs. 

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Les gants Hestra sont reconnus dans le monde entier pour leur qualité. Mais leur succès attire aussi les fraudeurs.  La société suédoise HESTRA-Handsken AB obtient le transfert des domaines <hestrasale.com> et <shophestra.com>. Une décision UDRP de l’OMPI sanctionne un usage de mauvaise foi.

HESTRA, la marque et les gants Hestra

Hestra existe depuis 1936. La société conçoit et fabrique des gants haut de gamme pour le ski, les loisirs et la vie quotidienne. La marque produit plus de deux millions de paires par an et vend dans plus de 40 pays. Les gants Hestra associent savoir-faire artisanal et matériaux techniques. De plus, Hestra protège sa marque par des enregistrements internationaux, notamment aux États-Unis et via une inscription internationale. Enfin, la marque exploite des sites officiels (hestragloves.com, hestragloves.us) pour la vente et la communication.

De faux sites reprenant les produits officiels de la marque

Les noms de domaines litigieux datent du 11 mai 2022. Ils se sont enregistrés au même titulaire. De plus, ils résolvent vers deux sites web. Ces deux sites sont très similaires entre eux. Ils sont aussi très proches des sites officiels d’Hestra. Les pages affichent le logo HESTRA et des photos de produits HESTRA. Par conséquent, les sites donnent l’impression d’une connexion avec la marque. Le plaignant a tenté d’acheter sur hestrasale.com. L’achat a échoué et des anomalies de livraison et de paiement sont apparues. Toutefois, le défendeur n’a pas répondu à la plainte.

Le panel applique les trois volets de la Politique UDRP. D’abord, les noms de domaine intègrent la marque HESTRA en totalité. Ensuite, le défendeur ne prouve aucun droit ou intérêt légitime. En outre, les sites n’indiquent aucune relation commerciale légitime avec Hestra. Enfin, l’utilisation et l’enregistrement révèlent la mauvaise foi. Le panel note l’association des termes « shop » et « sale » avec la marque. Cela vise clairement à attirer des clients. Par conséquent, le critère de mauvaise foi se trouve rempli.

Les deux noms de domaine servent à des sites distincts. Pourtant, ces sites présentent des contenus presque identiques. Ainsi, l’internaute voit les mêmes visuels, descriptions et offres. De plus, l’ergonomie et l’apparence rappellent le site officiel d’Hestra. Le panel retient que ces pratiques créent une confusion manifeste. Par conséquent, elles facilitent la vente de contrefaçons ou l’escroquerie. En outre, l’usage des photos authentiques renforce la tromperie.

Conséquences pratiques pour les titulaires de marque

La décision ordonne le transfert des domaines à HESTRA-Handsken AB. Cette mesure protège la marque et les consommateurs. De plus, elle confirme l’efficacité de la procédure UDRP contre le cybersquattage commercial. Les titulaires de marque doivent surveiller leurs noms et agir vite. En outre, ils doivent conserver des preuves d’usage illicite. Cela facilite la démonstration de la mauvaise foi devant un panel.

Les gants Hestra attirent des imitateurs. Ainsi, les acheteurs doivent vérifier le nom de domaine. Ensuite, il faut contrôler les mentions légales et les coordonnées du vendeur. De plus, privilégiez les sites officiels et les revendeurs agréés. Pour les marques, la surveillance des enregistrements similaires est indispensable. Enfin, en cas d’abus, la procédure UDRP constitue une voie rapide et efficace.

La décision D2023-4089 illustre une situation classique de contrefaçon en ligne. Les deux domaines reproduisent la marque HESTRA et utilisent des photos produit authentiques. Le panel déduit l’absence d’intérêt légitime et la mauvaise foi. Le transfert des domaines renforce la protection de la marque. En conséquence, les propriétaires de marques doivent rester vigilants et prêts à agir.

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La marque italienne de chaussures Crispi marche sur les contrefacteurs du Web https://faux.fr/contrefacon/lutte-contrefacon-chaussures-marque/la-marque-italienne-de-chaussures-crispi-marche-sur-les-contrefacteurs-du-web/ Sat, 11 Oct 2025 06:52:02 +0000 https://faux.fr/?p=2615 Les chaussures Crispi se distinguent depuis près d’un demi-siècle par leur qualité, leur confort et leur savoir-faire italien. Mais cette excellence attire aussi les contrefacteurs du numérique.

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Les chaussures Crispi se distinguent depuis près d’un demi-siècle par leur qualité, leur confort et leur savoir-faire italien. Mais cette excellence attire aussi les contrefacteurs du numérique. Une décision OMPI illustre parfaitement cette menace croissante : 25 noms de domaine frauduleux incorporant la marque CRISPI ont été transférés à leur propriétaire légitime, la société italienne Crispi Sport S.r.l.

Une marque italienne de référence pour la montagne et le plein air

Fondée en 1975, Crispi Sport S.r.l. fabrique en Italie des chaussures techniques pour la randonnée, la chasse, le trekking et les sports de montagne. Avec un chiffre d’affaires d’environ 27 millions d’euros en 2021 et une distribution dans plus de 54 pays, la marque s’impose comme une référence internationale.
Ses produits sont conçus pour les amateurs d’outdoor exigeants, associant cuir haut de gamme, technologies innovantes et confort durable. Le site officiel crispi.it présente ces gammes premium, symbole du savoir-faire italien.

Une série de noms de domaine trompeurs

Entre décembre 2022 et février 2023, plusieurs défendeurs ont enregistré 25 noms de domaine imitant la marque.

Tous incorporent intégralement la marque CRISPI, accompagnée de termes géographiques (France, Australia, Chile, Singapore…) ou descriptifs (boots, on sale). Ces ajouts donnaient l’apparence de sites officiels régionaux ou de distributeurs agréés.

Selon le plaignant, ces sites reproduisaient les images officielles protégées par le droit d’auteur, les textes marketing originaux et la charte graphique de Crispi pour proposer de prétendus produits de la marque, vendus sans autorisation. Plusieurs domaines redirigeaient vers des fausses boutiques en ligne dans différentes langues.

Des défendeurs sous contrôle commun

La plainte visait plusieurs titulaires : Joseph Graham (États-Unis), Web Commerce Communications Limited (Malaisie), Friedmann Steffen (Allemagne) et Maurer Sabrina (Allemagne).
L’OMPI a relevé que les noms de domaine ont partagé les mêmes adresses IP, les mêmes prestataires d’e-mail liés à des sociétés chinoises et des modèles de sites identiques. Les enregistrements avaient eu lieu sur une très courte période et suivaient une structure uniforme.

Le panel, présidé par Mathias Lilleengen, a donc conclu que l’ensemble des domaines se trouvait sous un contrôle commun, malgré les titulaires multiples. Cette consolidation a permis de juger l’affaire de manière unifiée, dans un souci d’efficacité procédurale.

Aucune légitimité ni usage de bonne foi

Les défendeurs n’ont pas répondu à la plainte. Le panel a estimé que les plaignants avaient démontré l’absence de tout droit ou intérêt légitime. Aucun usage de bonne foi n’a été prouvé. Les noms de domaine n’ont pas été exploités pour une activité authentique. Au contraire, ils ont imité le site officiel de Crispi pour tirer profit de sa notoriété.

Pour les quatre domaines restés inactifs, l’OMPI a rappelé la règle de la “passive holding” : même sans contenu visible, le dépôt d’un nom de domaine contenant une marque connue, sans justification, peut constituer un usage de mauvaise foi.

Des enregistrements de mauvaise foi caractérisés

Le panel a jugé que les défendeurs connaissaient nécessairement la marque CRISPI, compte tenu de sa renommée internationale.
L’usage des sites litigieux, avec reproduction de matériel protégé, visait à attirer les internautes à des fins commerciales en créant une confusion sur l’origine ou l’affiliation des sites.
L’OMPI a donc retenu une violation des trois critères de la politique UDRP :

  1. similarité trompeuse avec la marque ;
  2. absence de droit ou intérêt légitime ;
  3. enregistrement et usage de mauvaise foi.

En conséquence, l’ensemble des 25 noms de domaine a été transféré à Crispi Sport S.r.l.

Le rôle récurrent de Web Commerce Communications

Cette société malaisienne, Web Commerce Communications Limited, apparaît régulièrement dans des décisions UDRP concernant des usurpations massives de marques.
Elle figure dans plusieurs procédures similaires sur faux.fr/tag/web-commerce-communications, d’autres cas documentent son implication dans des réseaux de contrefaçon et de cybersquatting.

Cette décision D2023-3806 marque une nouvelle victoire pour la marque italienne. Elle rappelle que la vigilance en matière de noms de domaine est essentielle, surtout pour les entreprises dont la réputation repose sur la qualité et la confiance.

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Robinet fermé pour les faux sites marchands de produits de cuisine Kraus https://faux.fr/contrefacon/robinet-ferme-pour-les-faux-sites-marchands-de-produits-de-cuisine-kraus/ Fri, 19 Sep 2025 14:33:58 +0000 https://faux.fr/?p=2610 La marque de cuisine Kraus a été victime d’une tentative d’usurpation numérique. Deux noms de domaine, outletkraus.com et storekraus.com, ont été enregistrés et utilisés pour héberger des sites de vente en ligne non autorisés.

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La marque de cuisine Kraus a été victime d’une tentative d’usurpation numérique. Deux noms de domaine, outletkraus.com et storekraus.com, ont été enregistrés et utilisés pour héberger des sites de vente en ligne non autorisés. La procédure extrajudiciaire UDRP a permis d’ordonner leur transfert au profit de la marque.

La marque KRAUS et son univers

KRAUS est une entreprise américaine spécialisée dans les équipements de cuisine et de salle de bains. La société fabrique et distribue des éviers, des robinets et de nombreux accessoires. Son objectif : combiner design, praticité et durabilité.

Le site officiel de la marque, kraususa.com, présente un large catalogue. On y trouve des éviers en inox, des robinets au design moderne, des lavabos élégants et des accessoires fonctionnels. La marque vise à offrir aux foyers des produits de haute qualité et adaptés aux usages quotidiens.

KRAUS détient également des droits de marque enregistrés aux États-Unis, notamment pour couvrir ses produits dans plusieurs classes internationales. Ces enregistrements garantissent la protection juridique de son identité sur le marché mondial.

Les noms de domaine litigieux

Les domaines outletkraus.com et storekraus.com ont servi de supports à des boutiques en ligne. Ces sites affichaient le logo officiel de KRAUS et proposaient des produits présentés comme authentiques.

L’apparence générale donnait l’impression d’une boutique officielle ou d’un distributeur agréé. Pourtant, aucune relation contractuelle ne liait le titulaire de ces sites à la société KRAUS.

Les arguments avancés

Les plaignants, Masco Corporation et Kraus USA Plumbing LLC, ont avancé plusieurs arguments solides dans la décision D2023-3379 :

  • Risque de confusion : les termes « outlet » et « store » accentuent l’impression d’un commerce officiel.

  • Absence de droits légitimes : le défendeur n’était ni distributeur agréé, ni partenaire autorisé.

  • Utilisation du logo : l’affichage du logo KRAUS renforçait la confusion auprès des consommateurs.

  • Risque de contrefaçon : les produits proposés pouvaient être contrefaits, issus du marché gris ou importés sans autorisation.

Ces éléments démontraient une atteinte potentielle à la réputation de la marque et un affaiblissement de la confiance des consommateurs.

Analyse du panel UDRP

Le panel a appliqué les trois critères de la politique UDRP :

  1. Similarité : les noms de domaine contenaient intégralement la marque KRAUS. L’ajout de termes génériques comme « store » ou « outlet » ne suffisait pas à lever la confusion.

  2. Absence de droits ou d’intérêts légitimes : le défendeur n’a pas prouvé qu’il avait un droit à utiliser la marque. Il n’était pas connu sous ce nom ni autorisé par KRAUS.

  3. Mauvaise foi : l’usage du logo, la présentation des produits comme authentiques et l’absence de mention claire sur la non-affiliation démontraient un enregistrement et une exploitation de mauvaise foi.

Décision rendue

Le panel a donc ordonné le transfert des deux noms de domaine au profit des plaignants. Cette décision protège la marque KRAUS et empêche l’exploitation de son image à des fins commerciales trompeuses.

Cuisine Kraus et protection juridique en ligne

La marque de cuisine Kraus n’est pas seulement un univers de design et de fonctionnalité. Elle illustre aussi l’importance d’une protection juridique solide. Les marques doivent rester vigilantes face aux enregistrements abusifs de noms de domaine.

Cette affaire montre que l’ajout de simples mots génériques n’empêche pas une décision défavorable au défendeur. L’utilisation d’éléments graphiques officiels, sans autorisation, aggrave le risque de confusion et facilite la démonstration de mauvaise foi.

Enseignements à retenir

Cette décision UDRP livre plusieurs enseignements pratiques :

  • Surveillance active : les titulaires de marques doivent surveiller en continu les enregistrements de noms de domaine.

  • Action rapide : intervenir dès les premiers signes de fraude limite les risques commerciaux.

  • Preuves solides : capturer les pages web litigieuses et documenter les usages renforce le dossier.

  • Réputation protégée : défendre la marque sur Internet protège non seulement les droits juridiques mais aussi la confiance des consommateurs.

L’affaire outletkraus.com et storekraus.com démontre la pertinence de la procédure UDRP pour protéger les marques contre les abus en ligne. En obtenant le transfert des domaines, KRAUS a sauvegardé son image, sa réputation et la confiance de ses clients. La vigilance et la réactivité demeurent les meilleurs alliés des titulaires de droits dans l’univers numérique.

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Quand un faux site Anne Klein se fait épingler https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/quand-un-faux-site-anne-klein-se-fait-epingler/ Wed, 17 Sep 2025 14:48:24 +0000 https://faux.fr/?p=2601 Anne Klein suscite l’attention – et le respect – dans le monde de la mode. La marque américaine Anne Klein, fondée en 1968, se spécialise dans les vêtements, accessoires, montres, sacs à main, bijoux, chaussures…

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Anne Klein suscite l’attention – et le respect – dans le monde de la mode. La marque américaine Anne Klein, fondée en 1968, se spécialise dans les vêtements, accessoires, montres, sacs à main, bijoux, chaussures… Son positionnement élégant, chic et accessible lui confère ainsi une forte notoriété.

Elle vend sur son site officiel anneklein.com des collections—vêtements, chaussures, montres, sacs, bijoux. Elle le fait toujours sous sa marque déposée, avec des logos très reconnaissables, et des designs cohérents, respectant son image de mode féminine, urbaine, sophistiquée. Cette réputation protège alors Anne Klein juridiquement contre toute utilisation non autorisée de sa marque ou de ses logos.

Contexte de la décision UDRP

L’affaire FA2310002065466 concerne le nom de domaine annekleinfactoryoutlet.com, enregistré via Alibaba.com Singapore E-Commerce Private Limited. Il appartient à Client Care / Web Commerce Communications Limited, basé à Kuala Lumpur, Malaisie. Le plaignant est AKWHP, LLC, titulaire des marques « ANNE KLEIN » aux États-Unis, notamment pour vêtements, accessoires, montres, articles de maroquinerie, etc.

Le défendeur n’a pas répondu dans les délais impartis.

Analyse juridique : les trois critères de l’UDRP

Pour qu’une UDRP aboutisse au transfert du nom de domaine au plaignant, trois conditions doivent être remplies (politique ICANN) :

  1. Identité ou similarité confuse entre le nom de domaine et la marque déposée.

  2. Absence de droits ou intérêts légitimes du défendeur dans ce nom de domaine.

  3. Enregistrement et usage de mauvaise foi (bad faith).

1. Identité ou similarité confuse

Le nom de domaine annekleinfactoryoutlet.com incorpore en totalité la marque déposée ANNE KLEIN, plus le terme générique « factory outlet » et le suffixe .com. L’ajout du terme générique « factory outlet » ne suffit donc pas à dissiper la similarité confuse. Le fait que le site reprenait également le logo de la marque en tant qu’en-tête renforçait cette confusion.

2. Absence de droits ou intérêts légitimes

Le défendeur n’est pas connu sous ce nom. De plus, il n’a pas de licence ou autorisation de la part de la marque Anne Klein. Dès lors, il ne fait pas valoir d’usage loyal ou non commercial. De plus, le site web associé utilisait le logo Anne Klein en tant que bannière. Dans ces conditions, il donne l’impression que ce site est officiel. Aucun intérêt légitime n’a donc été reconnu.

3. Enregistrement et usage de mauvaise foi

Le site prétend vendre des produits Anne Klein, utilisant la marque déposée et le logo comme s’il y avait une autorisation. L’objectif est donc d’attirer des internautes en leur faisant croire que ce site était officiel, pour un gain commercial. Le défendeur savait – ou devait savoir – que ces pratiques violaient les droits du plaignant. C’est un usage en mauvaise foi avéré.

Décision de l’UDRP

Le panel, après examen, a ordonné le transfert du nom de domaine annekleinfactoryoutlet.com au plaignant. Les trois éléments exigés par la politique UDRP sont satisfaits :

  • similarité confuse entre le domaine et la marque ;

  • absence de droits légitimes du défendeur ;

  • enregistrement et usage en mauvaise foi.

Le défendeur n’a pas contesté. Le dossier présenté par le plaignant a donc conduit directement à un transfert.

Que révèle ce cas pour la lutte contre les arnaques liées aux noms de domaine ?

Ce cas montre un schéma souvent répété :

  • Un tiers enregistre un nom de domaine qui inclut une marque célèbre + un terme « vendeur » ou « commercial » (ici « factory outlet ») pour tromper le consommateur.

  • Le site prétend revendre des produits authentiques. Il affiche le logo de la marque comme en-tête, créant une illusion d’authenticité.

  • Les internautes sont dirigés vers ce type de site. Ils peuvent alors acheter, donner leurs données personnelles, etc. Risques élevés de contrefaçon ou d’arnaque.

  • Le plaignant doit agir via une procédure UDRP pour obtenir le transfert. Sans réponse du défendeur, la décision est rapide.

Web Commerce Communications, défendeur ici, apparaît dans d’autres affaires du même style. Il s’implique dans des litiges de cybersquatting, contrefaçon, usurpation de marque. Pour plus d’informations sur ses actes, on peut consulter les autres cas sur Faux.fr via le tag Web Commerce Communications

Impacts pour les titulaires de marques comme Anne Klein

Les marques fortes doivent surveiller activement :

  • l’enregistrement de noms de domaine contenant leur nom + termes génériques pour usurpation ;

  • les parutions de sites frauduleux utilisant logos + images de marque (ce qui renforce la confusion) ;

  • être prêts à agir via UDRP ou voies nationales/internationales pour faire cesser ces usages.

Ce cas renforce la jurisprudence où l’ajout de termes comme « outlet », « shop », « store », « sale », etc., ne protège pas du risque de confusion, si la marque est incluse intégralement.

L’UDRP confirme que Anne KLEIN dispose d’une protection forte contre les noms de domaine qui abusent de sa marque pour vendre : le domaine annekleinfactoryoutlet.com a été transféré au plaignant, car il était utilisé pour tromper les internautes en se faisant passer pour le site officiel, avec logo, prétentions de vente de produits Anne Klein.

Ce cas rappelle l’importance pour les marques de surveiller leur nom dans les noms de domaine, et pour les internautes de vérifier l’authenticité d’un site avant achat. Faux.fr continuera de suivre ces litiges, notamment ceux liés à Web Commerce Communications, afin d’alerter sur les usages frauduleux des noms de domaine.

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Quand le confort des chaussures Kizik glisse entre les mains des escrocs https://faux.fr/contrefacon/quand-le-confort-des-chaussures-kizik-glisse-entre-les-mains-des-escrocs/ Tue, 09 Sep 2025 04:14:07 +0000 https://faux.fr/?p=2595 Les chaussures Kizik se distinguent par leur technologie innovante permettant de les enfiler sans utiliser les mains, offrant ainsi un confort optimal. Cependant, cette notoriété attire également des acteurs malveillants. Une décision extrajudiciaire UDRP illustre cette problématique.

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Les chaussures Kizik se distinguent par leur technologie innovante permettant de les enfiler sans utiliser les mains, offrant ainsi un confort optimal. Cependant, cette notoriété attire également des acteurs malveillants. Une décision extrajudiciaire UDRP illustre cette problématique.

Chaussures Kizik : une innovation en matière de confort

Kizik est une marque américaine de chaussures reconnue pour sa technologie « Handsfree Labs », permettant d’enfiler ses modèles sans utiliser les mains. Depuis sa création en 2017, la société a déposé plus de 200 brevets et propose une gamme variée de styles pour hommes, femmes et enfants. Leur site officiel, kizik.com, présente ces produits comme une solution pratique pour ceux recherchant confort et facilité d’utilisation.

UDRP Une décision UDRP marquante

Le National Arbitration Forum a ainsi rendu la décision FA2309002062438 en faveur de Kizik concernant huit noms de domaine litigieux :

  • kizik-canada.com

  • kizikcanadashoes.com

  • kizikusa.com

  • kizikusashoes.com

  • kizikusstore.com

  • kizikaustraliashoes.com

  • kizikshoes-nz.com

  • uk-kizikshoes.com

Ces noms de domaines étaient enregistrés par Web Commerce Communications Limited, une société malaisienne. Les sites associés imitaient l’apparence du site officiel de Kizik. Ils affichent alors la marque et des images de chaussures semblables aux modèles proposés par la marque. Cependant, ces sites ne vendaient pas réellement les produits. Au contraire, ils tentaient d’escroquer les consommateurs en leur faisant payer pour des articles qu’ils n’avaient pas l’intention de livrer. Le panel a conclu que ces domaines enfreignaient les droits de Kizik et a ordonné leur transfert à la société plaignante.

Web Commerce Communications : un acteur récurrent des arnaques en ligne

Web Commerce Communications Limited est un nom fréquemment associé à des pratiques de cybersquatting et d’escroqueries en ligne. Cette société a été impliquée dans plusieurs affaires similaires, enregistrant des noms de domaine trompeurs pour des sites imitant des marques légitimes. Ces sites proposent souvent des produits contrefaits ou inexistants, visant à duper les consommateurs. Pour en savoir plus sur les activités de ce défendeur, vous pouvez consulter notre page dédiée

Protéger sa marque et ses consommateurs

Cette affaire souligne l’importance pour les entreprises de surveiller activement l’enregistrement de noms de domaine similaires à leur marque. Les actions en vertu de la politique UDRP (Uniform Domain Name Dispute Resolution Policy) permettent de contester ces enregistrements abusifs et de protéger les consommateurs contre les arnaques en ligne. Il est essentiel de réagir rapidement face à de telles situations pour préserver l’intégrité de la marque et la confiance des clients.

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Sale affaire autour des produits sanitaires Grohe https://faux.fr/contrefacon/sale-affaire-autour-des-produits-sanitaires-grohe/ Mon, 08 Sep 2025 07:35:02 +0000 https://faux.fr/?p=2591 Les produits sanitaires Grohe occupent le centre de l’attention dans cette affaire UDRP, car la décision traite précisément du nom de domaine litigieux grohesale.com, jugé trop proche de la marque et utilisé de manière trompeuse.

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Les produits sanitaires Grohe occupent le centre de l’attention dans cette affaire UDRP, car la décision traite précisément du nom de domaine litigieux grohesale.com, jugé trop proche de la marque et utilisé de manière trompeuse.

Les produits sanitaires Grohe

GROHE est un fabricant allemand de produits sanitaires, reconnu pour ses solutions innovantes pour la salle de bains, la cuisine et les toilettes. Ses gammes incluent des mitigeurs, douches, robinets, baignoires, WC, lavabos, accessoires de salle de bains et systèmes encastrés. La marque se distingue par son design soigné, la technologie (comme SmartControl ou StarLight), ainsi que par ses engagements en matière d’économie d’eau et d’énergie. GROHE propose notamment des systèmes sanitaires encastrés, robinets haut de gamme, accessoires coordonnés et solutions en céramique comme Euro Ceramic.

Les enjeux de la protection de la marque en ligne de produits sanitaires Grohe

Contexte de la décision UDRP – grohesale.com

Le plaignant (Grohe AG) est titulaire de la marque GROHE, enregistrée à l’international. La plainte UDRP cible le domaine grohesale.com,  qui comprend intégralement la marque suivie du mot « sale », suggérant une promotion ou vente à prix réduit.

Le site du défendeur affichait des photos d’équipements de cuisine ou de salle de bains, souvent accompagnées de pourcentages de prix réduits. Le logo de Grohe apparaissait en haut des pages, sans aucun avertissement indiquant qu’il n’était pas lié à la marque officielle.

Analyse juridique selon la Politique UDRP

1. Identité ou similitude confondante

La marque GROHE est clairement reconnaissable dans le domaine litigieux. L’ajout du mot « sale » ne suffit pas à éviter une confusion, conformément aux principes édictés par WIPO Overview 3.0.

2. Droits ou intérêts légitimes du défendeur

Le défendeur n’a fourni aucune réponse ni preuve de droits ou d’usage légitime. Sa démarche visait à tromper les consommateurs en donnant l’illusion d’une affiliation à Grohe. En conséquence, le plaignant satisfait au critère de l’absence d’intérêts légitimes.

3. Enregistrement et utilisation de mauvaise foi

Le défendeur semble conscient de la réputation de Grohe, comme en témoigne l’usage du logo et du nom. L’ajout de « sale » vise clairement à exploiter la notoriété pour attirer des ventes. Le panel a conclu à un enregistrement et un usage en mauvaise foi, répondant au paragraphe 4(b)(iv) de la politique.

Décision et conséquences

Le panel UDRP a ordonné le transfert de grohesale.com au plaignant, Grohe AG. Le cas illustre une récupération réussie d’un nom de domaine trompeur.

Le recours aux produits sanitaires Grohe est la meilleure garantie d’authenticité. L’incident avec grohesale.com montre comment un nom de domaine trompeur peut nuire à l’image et à la sécurité des consommateurs. La décision UDRP (D2023-2737) illustre l’efficacité de la politique pour protéger les marques contre les usages abusifs.

Voir aussi

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Une vague de cybersquatting autour des maillots de bain Miraclesuit https://faux.fr/contrefacon/anti-contrefacon-vetements-marque/une-vague-de-cybersquatting-autour-des-maillots-de-bain-miraclesuit/ Fri, 05 Sep 2025 16:16:46 +0000 https://faux.fr/?p=2585 La marque de maillots de bain Miraclesuit fait parler d'elle dans le domaine juridique. Trois noms de domaine , et ont été enregistrés sans autorisation. Ils utilisaient frauduleusement la marque et ses contenus pour tromper les internautes.

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La marque de maillots de bain Miraclesuit fait parler d’elle dans le domaine juridique. Trois noms de domaine <miraclesuitsale.shop>, <miraclesuitoutlet.shop> et <miraclesuitswimwear.shop> ont été enregistrés sans autorisation. Ils utilisaient frauduleusement la marque et ses contenus pour tromper les internautes.

MIRACLE SUIT est une marque américaine spécialisée dans les maillots de bain sculptants pour femmes. Elle existe depuis 1991 et se distingue par des modèles combinant confort, design et qualité. La marque propose ses produits sur miraclesuit.com et via des revendeurs agréés. Les maillots mettent en valeur la silhouette grâce à des tissus innovants. MIRACLE SUIT bénéficie d’une forte notoriété et protège son image par des droits de propriété intellectuelle stricts.

Analyse de l’UDRP autour des maillots de bain Miraclesuit

La société A & H Sportswear Co., Inc., propriétaire de la marque, a déposé une plainte UDRP contre Santa SAR, le registrant des trois domaines. Les sites associés à ces domaines prétendaient vendre les produits MIRACLE SUIT. Ils utilisaient des images et des textes copiés directement du site officiel. Cette pratique crée une confusion évidente et constitue un usage de mauvaise foi.

Le défendeur n’a pas répondu à la plainte. Il a également fourni une fausse adresse dans le registre WhoIS, aggravant l’infraction. Le panel UDRP a jugé que :

  • Les domaines sont confusément similaires à la marque, malgré l’ajout de termes génériques comme « sale », « outlet » ou « swimwear » et l’extension .shop.

  • Le défendeur n’a aucun droit légitime sur ces domaines.

  • L’enregistrement et l’utilisation des domaines montrent une mauvaise foi manifeste, car ils détournaient la clientèle en utilisant les contenus officiels de la marque.

Ainsi, le panel a ordonné le transfert immédiat des trois noms de domaine au profit de la marque. Cette décision FA2308002056411 renforce la protection des marques contre le cybersquatting et les sites frauduleux.

La vigilance pour les marques de maillots de bain

Les marques de swimwear doivent surveiller les enregistrements de noms de domaine similaires. Les sites frauduleux utilisent des techniques de phishing et de contrefaçon pour tromper les clients. Une surveillance proactive et des recours rapides, comme l’UDRP, permettent de protéger l’image et les revenus des marques.

Pour d’autres exemples de contrefaçons dans le secteur des maillots de bain, consultez notre rubrique : maillots de bain

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