DREAMLINE douche un faux site de sa marque de salles de bains
L’entreprise américaine de douche DREAMLINE gagne une procédure extrajudiciaire « UDRP » pour la protection de sa marque face à une utilisation frauduleuse
Étiquettes : Contrefaçon
Publié le jeudi 04 juin 2020 par Quentin GARRAUD
Un nom de domaine cybersquatté commercialise des chaussures Dr Martens à prix réduit. La marque de bottes récupère le nom litigieux en procédure extrajudiciaire « UDRP ».
Comme le souligne la décision extrajudiciaire, Dr. Martens est une société allemande active dans le secteur des chaussures, des vêtements et des accessoires de mode.
Il est à noter que l’entreprise détient des droits de propriété industrielle sur de nombreuses marques de commerce Dr. Martens. Elle est notamment propriétaire deux marques verbales DR. MARTENS et DOC MARTENS. Elles ont été respectivement enregistrées à l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) en mars 1999 et février 1999.
De plus, le site web officiel des chaussures Dr. Martens est accessible via le nom de domaine www.drmartens.com.
A cet égard, l’emploi du nom de domaine cybersquatté <botasdrmartens> est différent.
L’ajout du mot « botas » est le mot espagnol pour « bottes ». L’addition de ce terme fait donc même référence aux activités principales de la marque. En conséquence, il ne dissipe pas le risque de confusion.
La surveillance de la marque DOC MARTENS doit être paramétrée pour détecter les noms de domaine contenant *martens*.
Dans les circonstances actuelles, cette configuration de la surveillance de marque parmi les noms de domaine repère ce cybersquatting.
Afin d’attirer l’attention sur l’activation d’une boutique non autorisée, une surveillance nom de domaine sur un nom spécifique est recommandé.
L’achat du nom de domaine litigieux a eu lieu le 26 juillet 2019 auprès du « registrar » NameSilo.
D’après informations « WhoIs » sur le nom de domaine litigieux, le propriétaire est un résident allemand.
En premier lieu, cette donnée n’a pas été disponible. Le titulaire du nom de domaine a souscrit à un service de confidentialité « WhoIs » afin de dissimuler sa véritable identité.
En second lieu, une levée d’anonymat a été effectuée. L’adresse alors révélée s’est avérée erronée ou incomplète. En effet, le courrier postal DHL n’a pas pu être livré.
A vrai dire, la fausse adresse whois est un indice classique pour la lutte anti-contrefaçon.
Le nom de domaine litigieux a proposé des chaussures Dr Martens vendus à prix réduit en langue espagnole. Cette fausse boutique a affiché des tarifs discount en monnaie mexicaine.
L’entreprise américaine de douche DREAMLINE gagne une procédure extrajudiciaire « UDRP » pour la protection de sa marque face à une utilisation frauduleuse
Étiquettes : Contrefaçon
Un e-mail de phishing se fait passer pour la Société Générale avec comme objet : « Veuillez activez votre Pass Sécurité ci-dessus avant un délai de 48h ».
Étiquettes : Phishing, Phishing bancaire
Un nom de domaine typosquatté a été utilisé dans le cadre d’une usurpation de l’identité de Veolia. Des mails émanant de l’adresse squattée ont réclamé le paiement de sommes indues.
Étiquettes : Usurpation d'identité par mail