
Un réseau de faux site de jouets Disney vise la France
Quatre sites internet de faux jouets Disney ciblant la France ont été hébergés sur des noms de domaine cybersquattant la marque.
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Publié le samedi 12 juillet 2025 par Jean-François POUSSARD
Les vêtements AERE ont fait l’objet d’une nouvelle usurpation numérique. La société Internet Services Australia 1 Pty Ltd a obtenu le transfert du nom de domaine aeresale.com. L’OMPI a rendu sa décision le 11 juillet 2023, dans l’affaire UDRP n° D2023-1481.
Le plaignant exerce dans le commerce en ligne depuis 2011. Il vend des vêtements, chaussures et accessoires. Ses activités couvrent l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Il propose des produits de marques internationales, mais aussi ses propres marques de distributeur.
Parmi celles-ci figure AERE, une marque textile haut de gamme. Elle repose sur un design épuré, des matières naturelles et une esthétique minimaliste. Les vêtements AERE visent une clientèle soucieuse de style et de durabilité. La société a enregistré la marque AERE dans plusieurs juridictions, ainsi que des déclinaisons.
Le nom de domaine aeresale.com a été enregistré le 18 mars 2022. Il redirigeait vers un site web prétendant vendre les produits AERE. Cependant, le plaignant n’avait jamais autorisé l’exploitation de sa marque. Le site reproduisait le style de la boutique officielle. Il imitait son univers graphique et suggérait un lien commercial inexistant.
Ainsi, les internautes pouvaient croire à une boutique affiliée. En réalité, ce site portait atteinte à la marque AERE. Il détournait la clientèle, semait la confusion, et exposait les consommateurs à des risques d’arnaques.
Ce n’est pas la première fois que le défendeur vise la marque AERE. En 2022, une autre procédure UDRP (affaire n° D2022-4024) avait déjà conduit au transfert du nom de domaine shopaere.com. Cette adresse trompeuse utilisait également la marque AERE sans autorisation.
Le défendeur est le même dans les deux affaires. Cela montre un schéma d’usurpation répété. Il tente de capter la réputation de la marque pour générer un trafic illicite. Ce comportement constitue un cas classique de cybersquatting.
Le plaignant a démontré les trois critères exigés par la politique UDRP :
Le nom de domaine est identique ou similaire à une marque.
Le défendeur ne possède aucun droit ni intérêt légitime.
L’enregistrement a été réalisé et utilisé de mauvaise foi.
Le défendeur n’a pas répondu à la plainte. Il n’a fourni aucun élément pour justifier ses droits. Par conséquent, la commission administrative a ordonné le transfert du nom de domaine au plaignant.
Cette décision confirme l’efficacité de l’UDRP contre les abus numériques. Elle protège les vêtements AERE contre l’usurpation de marque sur Internet. Elle réaffirme aussi le droit des titulaires à défendre leur image en ligne.
Face à ce type de contrefaçon, la surveillance des noms de domaine reste essentielle. En cas de litige, la procédure UDRP permet une résolution rapide et internationale.
Grâce à cette action, la marque AERE a retrouvé le contrôle de son identité numérique.
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