Le nom de domaine <frida-fertility.com> a ciblé le secteur de la fertilité et des produits pour la maternité. Il redirigeait vers un site copiant l’identité visuelle de Fridababy, créant ainsi une confusion avec la marque et ses produits innovants pour bébés et parents.
Cette affaire, tranchée par la décision UDRP D2025-3224, illustre les risques de cybersquatting dans l’univers de la maternité.
Frida Fertility et Fridababy : une marque protégée
Fridababy LLC est une entreprise américaine spécialisée dans les produits pour bébés et mamans. Elle distribue ses articles dans plus de 50 pays et 40 000 magasins. La société détient plusieurs marques déposées, dont FRIDA, FRIDA FERTILITY, FRIDA BABY et FRIDA MOM. Ces marques couvrent des produits liés à la maternité et à la fertilité.
Fridababy possède également une forte présence en ligne via frida.com et sur les réseaux sociaux. L’entreprise se concentre sur l’innovation pour faciliter le quotidien des parents et protéger ses marques contre toute utilisation abusive.
Le nom de domaine litigieux et la confusion
Le nom de domaine <frida-fertility.com> est exploité pour un site copiant l’identité visuelle de Fridababy. Le site utilisait les mêmes logos, couleurs et images de produits que la marque. Il présente même les produits comme si le site appartenait officiellement à Fridababy.
Le panel UDRP a conclu que le défendeur avait enregistré et utilisé le domaine pour tirer un avantage indu. L’objectif était de créer une confusion entre la marque du plaignant et le nom de domaine litigieux. Cela constitue un exemple clair de mauvaise foi.
Décision UDRP : critères et conclusion
Le panel a examiné trois points essentiels :
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Similarité avec la marque : le nom de domaine contient exactement la marque FRIDA FERTILITY, ajoutant un simple tiret.
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Absence de droits légitimes : le défendeur ne possède aucun droit ou intérêt légitime sur le nom de domaine.
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Mauvaise foi : la copie exacte de l’identité visuelle de Fridababy démontre la volonté de profiter de la réputation de la marque.
Le panel a ordonné le transfert immédiat du nom de domaine au plaignant. Le défendeur n’a pas fourni de réponse ni d’arguments. Cette décision protège la marque et les consommateurs contre la confusion.
Pourquoi surveiller ses noms de domaine
Cette affaire illustre un type classique de cybersquatting. Un tiers enregistre un nom de domaine proche d’une marque pour profiter de sa notoriété. Cela peut nuire à l’image de l’entreprise et entraîner des risques juridiques.
Les entreprises doivent :
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